Tu es en pleine leçon de philo ? Tu survis en licence en psycho ? Tu te questionnes sur ta façon dâĂȘtre ? Alors ça tombe bien ! đ Ton chemin a sĂ»rement croisĂ© celui Sigmund Freud⊠Et pour tout comprendre sur ce personnage singulier, la team Sherpas tâemmĂšne voir son portrait. Tu es prĂȘt ? Câest parti ! đ

Mais, qui est ce type ? đ€
Lâoeuvre dâune vie
NĂ© le 6 mai 1856 Ă Freiberg, une ville perdue au fin fond de la TchĂ©quie, Sigmund Freud est un grand neurologue autrichien ayant principalement vĂ©cu et travaillĂ© Ă Vienne, en Autriche. Il est mort en 1939 Ă Londres, oĂč il sâest exilĂ© avec sa famille Ă cause du climat tendu en Autriche, annonciateur de la seconde guerre mondiale. La vie du viennois a tournĂ© au roussi.
Pour aller plus loin đ
Un autre super pote de Freud, nommĂ© Ernest Jones, a Ă©crit une biographie sur ce dernier, intitulĂ©e La vie et lâoeuvre de Sigmund Freud.Â
GrĂące Ă ses travaux, notre mĂ©decin autrichien est un peu le pĂšre de la psychanalyse en titre. Cette science, qui est une branche de la psychologie, se concentre sur lâanalyse de lâesprit humain et ses processus psychiques afin dâen comprendre le comportement, ce qui est rĂ©volutionnaire pour son Ă©poque.
Une science discutable đ€
Une patiente nommĂ©e Anna O et atteinte d’hystĂ©rie, tente de soigner son syndrome grĂące Ă la cure psychanalytique. Mais cette expĂ©rience se traduit par un Ă©chec, qui est en rĂ©alitĂ© surtout dĂ» au comportement du psychanalyste Breuer. Super pas cool, ce Breuer. đ
Des inspirations diverses
Au travers son histoire, Sigmund Freud s’intĂ©resse et sâinspire de grands mĂ©decins, avec qui il devient parfois ami ! â€ïžâđ„
Par exemple, on peut citer Jean-Martin Charcot, qui est un mĂ©decin français nĂ© Ă Paris en 1825. Le rapport ? Freud, ayant obtenu une bourse pour ses Ă©tudes, est venu Ă©tudier la mĂ©decine Ă Paris dans le service de Charcot Ă la SalpĂȘtriĂšre.
En dehors de son respect pour ses connaissances et sa personnalitĂ©, câest grĂące Ă Charcot que Freud sâintĂ©resse Ă lâhystĂ©rie ou encore Ă lâhypnose. En effet, notre ami Jean-Martin accepte des patients rejetĂ©s par la sociĂ©tĂ©, dĂ©cidant de les prendre au sĂ©rieux. Câest quâil montre bien lâexemple, ce mĂ©decin chef de service !
Pourquoi on le connait, dĂ©jĂ ? đ€
Jean-Martin Charcot est connu pour avoir découvert la sclérose latérale amyotrophique, autrement appelée la maladie de Charcot.
A cĂŽtĂ© de Charcot, Freud partage un intĂ©rĂȘt pour la psychanalyse avec dâautres membres de la premiĂšre gĂ©nĂ©ration psychanalytique. â€ïžâđ„
Par exemple, on peut citer Sandor Ferenczi, qui est un grand psychanalyste et neurologue hongrois. Ferenczi est le fondateur de lâAssociation psychanalytique hongroise et devient un super pote de Freud, qui devient son professeur !
Par ailleurs⊠đ
On ne sait pas trop ce quâil sâest passĂ©, mais la relation entre Ferenczi et Freud sâest dĂ©tĂ©riorĂ©e quelques annĂ©es plus tard. On raconte que le pĂšre de la psychanalyse a mal pris le fait que Ferenczi reprenne ses anciennes idĂ©es abandonnĂ©es au sujet de la nĂ©vrose.Â
Dâailleurs mĂȘme Jones, celui qui a Ă©crit la biographie de Freud, sâest mĂȘlĂ© de lâhistoire !
On peut aussi se pencher sur Karl Abraham, un mĂ©decin allemand. Il dĂ©couvre la psychanalyse grĂące au laboratoire de Carl Gustav Jung, avant de se rapprocher des travaux de Freud, jusquâĂ obtenir la reconnaissance de ce dernier. Et ce qui est assez amusant, câest que Carl Jung est assez en confrontation avec Freud, et câest ce quâon voit bientĂŽt⊠đ

Les travaux de Sigmund Freud đȘ¶
Si le « Ăa », le « Moi », le « Surmoi », ou encore le complexe dâĆdipe te disent quelque chose, câest que tu as dĂ©jĂ fait face aux diverses thĂ©ories de Freud. đ Et si tu nây captes pas grand chose câest ok, car on tâexplique tout ça juste en dessous ! đ€Ż
Ces divers travaux servent Ă dĂ©velopper la thĂ©orie psychanalytique. Ouais, câest un peu barbare comme nom.
Les topiques freudiennes đ§
Au nombre de deux, les topiques freudiennes sont les Ă©tudes de Freud sur la structure mentale de lâHomme. Son idĂ©e est de sĂ©parer lâesprit humain en lieux, quâil nomme et analyse.
PremiĂšre topique
En mĂȘme temps quâil dĂ©veloppe la thĂ©orie des rĂȘves au cours de lâannĂ©e 1900 (chose quâon voit plus tard), Freud dĂ©compose lâesprit en trois systĂšmes :
- lâInconscient ;
- le Préconscient
- le Conscient.
Son idĂ©e est que ces trois lieux, appelĂ©s systĂšmes, composent la personnalitĂ© dâun individu. Chaque lieu possĂšde une fonction ou encore un processus unique aux autres.
LâInconscient contient les pensĂ©es, les Ă©motions refoulĂ©es ou encore les dĂ©sirs qui influencent le comportement humain. Ils ne sont pas accessibles par le Conscient.
Le PrĂ©conscient est Ă mi-chemin entre lâInconscient et le Conscient. Il contient les informations dont on peut se rappeler si on se concentre un peu. Alors hop, un petit effort ! đ§
Le Conscient contient tout ce dont on se souvient de maniÚre immédiate. Cependant, ces souvenirs restent limités.
Ils sont plus tard complétés par trois instances, que nous voyons tout de suite dans le deuxiÚme topique.
DeuxiĂšme topique
Câest vers lâannĂ©e 1920 que Freud Ă©voque trois mots que lâon connaĂźt bien : le « Ăa », le « Moi » et le « Surmoi ». Son but est dâĂ©largir ce qui a Ă©tĂ© dit dans le premier topique avec ces trois instances, qui se rĂ©partissent dans les lieux Ă©noncĂ©s juste avant.
Le « Ăa » correspond principalement aux dĂ©sirs, instincts, besoins et pulsions refoulĂ©es. Il sâagit de la partie la plus dark de la personnalitĂ©, la plus inacceptable.
Le « Moi » gĂšre lâĂ©quilibre entre le « Ăa » et le monde extĂ©rieur. En dâautres termes, il sâagit du mĂ©diateur gĂ©rant les envies du « Ăa » dans la vie courante. On peut dire que le « Moi » est conscient et rationnel !
Le « Surmoi » correspond aux valeurs, normes et idĂ©aux intĂ©riorisĂ©s. En dâautres termes, le « Surmoi » est un gendarme interne qui te dit si, oui ou non, ce que tu fais est bien.
Par ailleurs, si tu veux en savoir plus sur ces trois instances, nâhĂ©site pas Ă jeter un Ćil sur lâarticle parlant de lâInconscient en philosophie. đ

La thĂ©orie des pulsions đ„
La question quâon se pose, câest pourquoi notre mĂ©decin viennois prĂ©fĂ©rĂ©, autrement nommĂ© Freud, en est venu Ă s’intĂ©resser à ça ? đ€Ż On peut se justifier en disant simplement que Freud est relativement perchĂ©, mais en vrai, la rĂ©ponse est assez simpleâŠ
Son but est de montrer quâun esprit peut maĂźtriser l’excitation, mais que tout peut tomber Ă lâeau Ă cause dâune pulsion. Car oui, cette derniĂšre exerce une force, autrement appelĂ©e « poussĂ©e ». Et câest super pas cool.
Du coup, pour prouver tout ça, Freud se penche sur toutes sortes de thĂ©ories, jusquâĂ dĂ©composer lâesprit, comme on a pu le voir dans les topiques freudiennes un peu plus haut.
Pour y voir plus clair đĄ
Le terme pulsion, dĂ©rivĂ© du mot latin pulsio, a Ă©tĂ© choisi dans la langue française pour traduire le mot allemand trieb, afin de reprĂ©senter lâaction de pousser. Â
Ce choix permet dâĂ©viter lâemploi du terme instinct, qui relĂšve plutĂŽt du comportement animal et du mot allemand instinkt.Â
Cette dĂ©cision est donc justifiĂ©e, dâautant plus que Freud sâembĂȘte Ă bien les diffĂ©rencier !
Le concept de pulsion nous apparaĂźt comme un concept limite entre le psychique et le somatique.
Sigmund Freud
Pulsions et destins des pulsions, 1915
Ăa veut dire quoi ? đ€
Une chose somatique relĂšve du corps, tandis quâune chose psychique relĂšve de lâesprit !
Comme il ne peut sâarrĂȘter Ă une simple dĂ©finition de la pulsion, notre psychanalyste prĂ©fĂ©rĂ© Ă©numĂšre, dans la suite de son Ă©crit Pulsions et destins des pulsions, 4 caractĂ©ristiques pouvant la dĂ©finir.
- la « poussĂ©e », ce qui correspond Ă lâessence mĂȘme de la pulsion ;
- le « but », ce qui correspond Ă la satisfaction, permettant la suppression de l’excitation ;
- lâ« objet », ce qui correspond au moyen dâatteindre son but ;
- la « source », ce qui correspond Ă un processus somatique de ton corps, provoquant lâexcitation.
Pour aller plus loin đ
En psychologie, lâhomĂ©ostasie correspond au maintien de l’Ă©quilibre entre les besoins et leurs satisfactions.Â
Selon Freud, câest un stade essentiel sur le plan psychique, car on recherche un Ă©quilibre oĂč lâexcitation est au plus bas possible. En d’autres termes, les pulsions seraient comblĂ©es.
Au cĆur de ses travaux, on peut discerner deux conceptions distinctes de la thĂ©orie des pulsions. Oui, le cheminement de pensĂ©e de Sigmund a Ă©voluĂ© dans le temps, Ă tel point quâon peut sĂ©parer sa thĂ©orie en deux. Il nây a que les cons qui ne changent pas dâavis, askip. đ
Par ailleurs, quâimporte la conception de la thĂ©orie, Freud reste dualiste. En gros, il estime quâil y a surtout deux catĂ©gories de pulsions qui se battent en duel, et câest ce quâon va voir tout de suite ! đŁ
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Une premiĂšre conception âïž
Au centre de cette conception, on retrouve une confrontation entre les pulsions sexuelles et dâauto-conservation, qui sont aussi appelĂ©es les pulsions du « Moi ». Freud Ă©tudie donc la sexualitĂ© Ă travers diffĂ©rents textes. đ
Trois essais sur la thĂ©orie sexuelle, 1905. Dans ces Ă©crits, Freud Ă©largit la notion de sexualitĂ© en sâaventurant sur le terrain glissant quâest la sexualitĂ© infantile. Comme on peut le deviner, câest casse-gueule comme sujet, et ça se comprend pas mal.
Son but est de montrer que la sexualitĂ© ne dĂ©bute pas Ă la pubertĂ©. En effet, selon le psychanalyste autrichien, cette derniĂšre commence plutĂŽt durant lâenfance, oĂč le gosse rejette inconsciemment le parent du mĂȘme sexe car il projette son amour sur le parent du sexe opposĂ©. Oui, tu lâauras compris, on parle du complexe dâOedipe !
La naissance du complexe d’Oedipe đŒ
Câest vers l’Ăąge adulte que notre petit pote Freud sâauto-analyse sur les sentiments de jalousie quâil a Ă©prouvĂ© envers son pĂšre quand il Ă©tait enfant, et ceux dâamour envers sa mĂšre. On va pas se mentir, il nâa pas forcĂ©ment cherchĂ© plus loin et est parti du principe que câĂ©tait plus ou moins pareil chez les autres gosses.Â
La naissance du complexe dâOedipe survient dĂ©finitivement en 1897, lorsquâil Ă©change de cette dĂ©couverte avec Wilhelm Fliess, un mĂ©decin allemand avec qui il entretient une relation Ă©pistolaire, c’est-Ă -dire grĂące Ă une lettre par-ci par-lĂ .Â

Le complexe dâElectre đș
LĂ oĂč le complexe dâOedipe concerne plutĂŽt les garçons, le complexe dâElectre vient plutĂŽt concerner les filles. Mais cette pensĂ©e, que Freud rejette, provient de Carl Gustav Jung, psychiatre suisse. De toute façon, elle nâest pas reconnue.Â
Le narcissisme et la métapsychologie, 1915. Dans ces écrits, Freud va préciser la définition de la poussée et reconnaßtre le narcissisme. Mais ce dernier point vient contredire la dualité, ce qui est trÚs chiant pour Freud.
En effet, vu quâun narcissique s’intĂ©resse Ă lui-mĂȘme, et donc au « Moi », la sĂ©paration des pulsions dâauto-conservation avec les pulsions sexuelles devient assez flou ! đ€Ż
Du coup, Freud prĂ©fĂšre dĂ©sormais parler dâune dualitĂ© entre « libido dâobjet » et « libido du Moi ». En reconnaissant ces types de libido, Freud insinue que les pulsions dâauto-conservation peuvent se mĂ©langer aux pulsions sexuelles.
En dâautres termes, les pulsions dâauto-conservation ne sont plus spĂ©cifiques au « Moi », contrairement Ă ce quâon a dit dans au dĂ©but. Et on peut dire que ça arrange pas mal le problĂšme ! đ
Ăa correspond Ă quoi ? đ€
La libido dâobjet, câest lorsque les besoins sexuels sont intĂ©ressĂ©s par un objet extĂ©rieur.
La libido du Moi, ou libido narcissique, câest lorsque les besoins dâauto-conservation deviennent sexuels car ils sont intĂ©ressĂ©s par le « Moi ».Â
Elles sont liĂ©es, c’est-Ă -dire que lorsquâune augmente, lâautre baisse. đ€Ż
Une seconde conception đ€
Au centre de cette conception, on retrouve la confrontation entre les pulsions de vie et celles de mort. Cette conception nouvelle vise Ă rĂ©pondre aux obstacles rencontrĂ©s juste avant. En dâautres termes, Freud y change encore la dualitĂ©, donc accroche toi bien ! đ
Les pulsions de mort, ou agressives. ĂvoquĂ©es pour la premiĂšre fois dans les Ă©crits Au-delĂ du principe de plaisir en 1920, leur but est de rĂ©pondre Ă la satisfaction par la destruction. Selon Sigmund, on crĂ©e un lien avec un objet, quâon dĂ©truit pour se satisfaire.
Les pulsions de vie, ou libidinales. ĂvoquĂ©es dans les mĂȘmes Ă©crits, leur but est de rĂ©pondre Ă la satisfaction par la conservation. Encore selon Sigmund, on crĂ©e un lien avec un objet, quâon conserve pour se satisfaire.
Par ailleurs, ces derniĂšres correspondent aux pulsions dâauto-conservation et sexuelles. Oui, on les retrouve ensemble, cette fois. đ§
Pour aller plus loin đ
Les pulsions de vie sont associĂ©es Ă Eros. Celles de mort sont souvent associĂ©es Ă Thanatos, bien que rien ne figure dans les Ă©crits de Sigmund.Â
Bon, maintenant quâon a fini ce gros morceau des travaux de Freud, on peut passer une thĂ©orie plus douce Ă comprendre⊠đŽ
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La thĂ©orie des rĂȘves đ«§
On te conseille de faire le vide quelques secondes afin de lire de nouvelles informations. Mais ne tâinquiĂšte pas, cette thĂ©orie est beaucoup plus simple, plus light, bref, plus comprĂ©hensible quoi ! đȘ
Les rĂȘves seraient une simple façade derriĂšre laquelle quelque chose est intentionnellement cachĂ©.
Sigmund Freud
LâinterprĂ©tation du rĂȘve, 1899
Se penchant sur le sujet autour des annĂ©es 1900, le rĂȘve serait, pour Freud, un reflet de choses cachĂ©es dans lâinconscient. Il dĂ©veloppe cette hypothĂšse au cĆur de LâinterprĂ©tation du rĂȘve, appelĂ© Uber Den Traum en allemand, et dont la publication a eu lieu en 1899. đȘ¶
LâidĂ©e derriĂšre tout ça serait dâanalyser les rĂȘves, pour comprendre ce qui est cachĂ© au plus profond dâune personne, et ce, mĂȘme si sa conscience nâa rien demandĂ©.
Lâinjection faite Ă Irma đ
Câest le nom du premier rĂȘve analysĂ© par Freud, en 1895. Il y conclut que « tout rĂȘve se rĂ©vĂšle comme lâaccomplissement dâun dĂ©sir ».Â
Je prends le rĂȘve pour ce quâil est.
Carl Gustav Jung
Psychologie et religion
Comme on peut le lire, lâinterprĂ©tation de Freud ne plait pas des masses Ă son super pote Carl Gustav Jung, dont on a dĂ©jĂ parlĂ© dans la thĂ©orie prĂ©cĂ©dente. Ouais, ils se confrontent pas mal. đ€
Pour Jung, le rĂȘve est un Ă©vĂ©nement naturel qui nâa aucune raison dâĂȘtre analysĂ© Ă tort et Ă travers. En effet, il estime quâil ne dissimule pas des vices, mais expose des faits quâon doit prendre tels quâils sont. En gros, il ne faut pas se prendre la tĂȘte dessus, quoi. Bref, câest un peu dur de comprendre le langage des rĂȘvesâŠ

Et hop, on a globalement fait le tour du sujet. Toutefois, si ça tâintĂ©resse encore plus, tu peux aller retrouver LâinterprĂ©tation du rĂȘve en librairie ou sur internet ! Il y a aussi la version allemande qui traine, Uber Den Traum. đ
Pour en savoir plus đ
Dans le bouquin LâinterprĂ©tation du rĂȘve, Freud a insĂ©rĂ© deux textes dâOtto Rank, chose qui est assez unique. Et le plus amusant dans tout ça, câest que les deux se sont embrouillĂ©s bien plus tard, Ă tel point que Freud lâa traitĂ© de renĂ©gat.
Une empreinte sur le quotidien đ
Comme dit plus haut, les divers travaux de Freud ont révolutionné le monde de la psychanalyste, à tel point que le métier de psychanalyste est désormais reconnu dans la société actuelle. Par exemple, la psychanalyste Anna Freud, qui est sa fille, en fait son métier !
Qui plus est, ses travaux sont Ă©tudiĂ©s Ă plusieurs Ă©chelles. Par exemple, on peut retrouver lâĂ©tude de certains Ă©crits de Freud au lycĂ©e grĂące aux cours de philosophie, ou encore en amphithéùtre lors dâune licence de philo.
En dâautres termes, Sigmund Freud est un acteur majeur de la psychanalyse, et ses travaux laissent encore une empreinte sur notre quotidien, mĂȘme sâils sont discutables.
En parlant de chose discutable⊠đ€
En 1937 a lieu la publication de Lâanalyse avec fin et lâanalyse sans fin de Freud, ou Die endliche und die unendliche Analyse en allemand. Dans ces rĂ©cits considĂ©rĂ©s comme pessimistes, Freud arbore les limites de la psychanalyse ainsi que les expĂ©riences qui nâont pas eu de grand succĂšs. Il insinue mĂȘme que sa relation avec Ferenzci Ă©tait un peu spĂ©ciale, ce dernier lui demandant une affection particuliĂšre alors quâil en Ă©tait le professeur !
De nombreux colloques ou encore congrÚs ont encore lieu pour discuter de ces textes. Comme quoi, ça a bien marqué les esprits !

Bon, on en a fini avec ce gros portrait ! Alors, tu as compris les travaux de Freud dĂ©sormais ? đ Si toutefois, tu es encore au fond du trou sur certaines notions, nâhĂ©site pas Ă te rapprocher dâun Sherpa afin dâavoir des cours particuliers de philo en ligne ! Sur ces mots, on te dit Ă bientĂŽt ! đ