Avec Les Sherpas, les cours particuliers de droit des affaires se suivent en ligne ou à domicile, en tête-à-tête avec un professeur, que vous prépariez une licence ou un master de droit, une licence d'administration économique et sociale (AES), le diplôme de comptabilité et de gestion (DCG) ou un diplôme d'école de commerce. Votre prof particulier de droit des affaires reprend avec vous le statut du commerçant, le fonds de commerce, le bail commercial ou les procédures collectives, puis vous entraîne à appliquer ces règles en cas pratique et en commentaire d'arrêt. Le but : réussir vos partiels, votre licence, votre master ou l'écrit du DCG avec une méthode solide.
Le droit des affaires demande de la rigueur : des délais à tenir, des formalités à accomplir, des qualifications qui changent tout le régime applicable. Un cours particulier laisse le temps de reprendre chaque règle sur un exemple concret, ce que le rythme des cours magistraux permet rarement.
Que recouvre le droit des affaires ?
Le droit des affaires est une branche du droit privé qui encadre l'activité des commerçants et des entreprises. Son noyau est le droit commercial : le statut du commerçant, le fonds de commerce, le bail commercial. S'y ajoutent les sociétés, la concurrence, la protection du consommateur et le traitement des entreprises en difficulté.
Le Code de commerce, à son article L121-1, définit le commerçant comme la personne qui accomplit des actes de commerce et en fait sa profession habituelle. Qualifier l'activité vient donc en premier : selon Bpifrance Création, une activité commerciale (achat-revente, hôtellerie-restauration, agence immobilière) n'obéit pas au même régime qu'une activité artisanale, fondée sur un savoir-faire, ou qu'une activité libérale, faite de prestations surtout intellectuelles, techniques ou de soins.
Le fonds de commerce rassemble ce qui permet d'exploiter l'activité : la clientèle, l'enseigne et le nom commercial, le droit au bail, le matériel et l'outillage. Les dettes, les créances et l'immeuble, en revanche, ne sont pas transmis par défaut avec le fonds lors d'une vente, d'après la fiche d'entreprendre.service-public.fr consacrée à la cession.
Le bail commercial obéit à un statut propre dès que quatre conditions sont réunies : un contrat de bail, un local à usage commercial, artisanal ou industriel, un fonds exploité dans ce local et un locataire immatriculé au registre du commerce et des sociétés (RCS) ou au registre national des entreprises (RNE). Le locataire obtient alors un droit au renouvellement au bout de neuf ans, si le fonds a été réellement exploité pendant les trois années précédant l'expiration. Le bail dérogatoire, lui, ne peut pas dépasser trois ans au total ; si le locataire reste dans les lieux et que le bailleur ne réagit pas dans le mois, un bail soumis au statut des baux commerciaux prend le relais.
La forme de société choisie modifie la situation des associés. Dans une société à responsabilité limitée (SARL), ils ne répondent des dettes qu'à hauteur de leurs apports ; dans une société en nom collectif (SNC), leur responsabilité est indéfinie et solidaire. Ce sujet relève des cours particuliers de droit des sociétés, et l'imposition des entreprises des cours de droit fiscal.
Le droit de la concurrence sanctionne notamment deux pratiques que la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) décrit ainsi : l'entente, accord ou action concertée qui restreint ou fausse le jeu de la concurrence, et l'abus de position dominante, quand une entreprise qui domine un marché exploite cette position de façon abusive. Le droit de la consommation protège, de son côté, le client non professionnel face à l'entreprise.
Pour les entreprises en difficulté, la loi organise une gradation. La conciliation, confidentielle, s'ouvre avant la cessation des paiements ou moins de 45 jours après, pour quatre mois au plus, prolongeables d'un mois. Viennent ensuite les procédures collectives : la sauvegarde, tant que l'entreprise peut encore payer ses dettes exigibles, le redressement judiciaire une fois les paiements cessés, puis la liquidation judiciaire quand le redressement est impossible.
Le droit des affaires a aussi ses juges. Au tribunal de commerce siègent des juges consulaires, non professionnels et bénévoles, élus par les commerçants, les artisans et les dirigeants de sociétés commerciales. Depuis le 1er janvier 2025, douze tribunaux de commerce expérimentent jusqu'au 31 décembre 2028 un tribunal des activités économiques, seul compétent dans son ressort pour les procédures amiables et collectives, quel que soit le statut du professionnel, hors professions réglementées du droit.
Plusieurs notions utilisées en droit des affaires, comme les vices du consentement ou les règles des contrats spéciaux, relèvent du droit civil. Les cours particuliers de droit civil les reprennent en détail.
Les études de droit des affaires aujourd'hui
Le droit des affaires s'étudie surtout à l'université : en licence de droit, où le parcours de droit privé de troisième année aborde les sociétés commerciales, puis en master mention droit des affaires. La matière figure aussi dans la licence d'AES et forme une épreuve à part entière du DCG, autant de publics pour les cours de droit des affaires.
L'Onisep compte 113 établissements qui délivrent la licence mention droit. Après la troisième année, la fiche cite les masters droit des affaires et droit public des affaires, ainsi que le diplôme de juriste conseil d'entreprise (DJCE). Le versant public suppose une base solide en droit public, que des cours de droit administratif aident à consolider.
Pour le master mention droit des affaires, qui se prépare en deux ans après la licence, l'Onisep recense 46 établissements. Les candidatures passent par Mon Master : le dossier est examiné, complété dans certains cas par un entretien. La fiche cite le métier de juriste d'entreprise, et un doctorat peut prolonger le cursus. Pour les autres matières de la mention, voyez les cours particuliers en master.
La licence d'administration économique et sociale mêle économie, gestion, droit et sciences sociales ; selon l'Onisep, qui recense 48 établissements la proposant, le droit y couvre notamment le droit civil, le droit des affaires, le droit social et la fiscalité. Le droit des affaires y côtoie des matières très différentes, et des cours particuliers en licence aident à répartir l'effort entre elles.
Les candidats au DCG qui composent à partir de la session 2027 passent une épreuve écrite de trois heures intitulée « Droit des affaires », l'unité d'enseignement (UE) 2 du diplôme, distincte des UE consacrées au droit social et au droit fiscal. L'épreuve repose sur des situations pratiques, des documents ou des questions, d'après l'arrêté du 4 août 2025 qui fixe les épreuves du DCG à partir de 2027.
Plusieurs brevets de technicien supérieur (BTS) tertiaires comportent un enseignement de culture économique, juridique et managériale. Pour les étudiants d'école de commerce qui ont un cours de droit des affaires, la page des cours particuliers en école de commerce regroupe les professeurs disponibles. Le droit des affaires compte enfin parmi les matières de spécialité au choix de l'examen d'accès au centre régional de formation professionnelle d'avocats (CRFPA), dont la préparation est présentée avec les cours particuliers de droit, tout comme la méthode commune aux exercices juridiques.
Pourquoi se lancer dans des cours particuliers de droit des affaires en ligne
Un cours particulier de droit des affaires reprend la règle qui vous bloque, par exemple la frontière entre sauvegarde et redressement judiciaire, ou entre bail commercial et bail dérogatoire, puis l'applique aux exercices sur lesquels vous êtes noté. Le professeur avance à votre rythme, à partir de vos énoncés de travaux dirigés (TD) et de vos copies déjà notées.
Le corps enseignant des Sherpas mêle trois profils : enseignants, jeunes diplômés, étudiants d'une faculté ou d'une grande école. Identité et diplômes sont contrôlés pour chacun, et tous suivent la formation interne de la plateforme. Le profil détaille le parcours : licence, master, diplôme préparé.
Un critère compte particulièrement en droit des affaires : un professeur passé par la même matière que vous, dans le même cadre. Pour le DCG, cherchez quelqu'un qui connaît ses épreuves de droit ; pour le master mention droit des affaires, un ancien étudiant de cette mention ; en AES, un professeur habitué à enseigner le droit à des non-juristes.
La matière évolue vite : un manuel ancien peut ignorer les tribunaux des activités économiques, expérimentés depuis 2025, et un support antérieur à la réforme du DCG ne parle pas de l'UE « Droit des affaires ». Demandez au professeur sur quelles sources il prépare ses séances.
Aucun frais pour le premier cours d'essai : il vous laisse évaluer la façon d'expliquer du professeur sur un point précis de votre programme, comme la cession d'un fonds. Si sa méthode ne vous convient pas, le remplacement du professeur est gratuit.
Vos cours de droit des affaires particuliers, en ligne ou à domicile
Chaque professeur précise sur son profil s'il donne ses cours en visio, à domicile ou sous les deux formes, et le contenu reste identique. Le bon choix dépend de votre emploi du temps et de votre façon de travailler ; dans les deux cas, votre suivi commence sous 7 jours.
La visio convient si votre semaine est déjà remplie par les cours magistraux, les TD ou un emploi étudiant : un créneau du soir suffit, sans trajet. Elle permet aussi de garder le même professeur toute l'année depuis n'importe quelle ville, ou depuis l'étranger. Le domicile convient mieux si vous retenez plus facilement sur papier, avec le Code de commerce posé entre vous et le professeur. Côté fiscalité, seules les séances chez vous comptent pour le crédit d'impôt, détaillé dans la section des tarifs.
La classe augmentée ajoute à la visio un tableau blanc, une messagerie et l'écran partagé. Chaque séance y est enregistrée, pour réécouter une explication la veille d'un TD. Pour une question entre deux cours, la messagerie permet de la poser au professeur, et Les Sherpas proposent aussi une application mobile.
Comment progresser en droit des affaires grâce à un prof particulier en ligne
En droit des affaires, la progression passe par l'entraînement aux exercices notés : le cas pratique, qui peut porter sur un bail, une cession de fonds ou une entreprise en difficulté, et le commentaire d'un arrêt de la chambre commerciale de la Cour de cassation. Le professeur alterne cours théoriques et méthodologie, vous fait rédiger, corrige, puis vous fait refaire.
Un exemple de cas pratique : un locataire veut quitter son local commercial avant la fin du bail. La réponse passe par la résiliation triennale, qui lui permet de partir à l'expiration de chaque période de trois ans sans motif, à condition de donner congé au moins six mois avant la fin de la période en cours. Un congé tardif reporte l'effet à la période suivante, et certains baux, comme ceux de plus de neuf ans ou les baux de bureaux, peuvent écarter cette faculté, selon la fiche officielle sur la résiliation d'un bail commercial.
La cession d'un fonds de commerce se prête aussi au cas pratique. La vente doit être annoncée dans un journal d'annonces légales du département dans les 15 jours qui suivent la signature, puis le greffe fait paraître un avis au Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales (BODACC). Les créanciers du vendeur disposent ensuite de 10 jours, à compter de cette parution, pour faire opposition au paiement du prix.
Les fiches d'entreprendre.service-public.fr, gratuites et tenues à jour par l'administration, permettent de vérifier une règle ; les TD de votre faculté servent, eux, à s'entraîner. Un professeur particulier devient utile pour reprendre vos propres copies et comprendre pourquoi un raisonnement n'a pas convaincu le correcteur.
Pour un semestre entier, un suivi régulier réunit chaque mois 4 heures de séances ou davantage, pendant 3 à 12 mois selon vos besoins ; à l'approche des partiels ou de l'écrit du DCG, le stage intensif regroupe les révisions en 5 à 30 jours. Un conseiller pédagogique suit aussi votre dossier : joignable 6 jours sur 7, sur WhatsApp comme au téléphone ou par mail, il aide à ajuster la fréquence des cours.
Les cours particuliers pour adultes s'adressent aussi aux créateurs d'entreprise, commerçants ou salariés qui veulent comprendre les règles de leur activité. Un cours explique le droit et ses mécanismes ; il ne remplace pas le conseil d'un avocat sur un dossier réel.
Combien coûte un cours particulier de droit des affaires ?
Un cours particulier de droit des affaires coûte généralement de 20 à 40 €/h. Chaque professeur décide librement de son tarif, visible sur son profil ; il varie selon votre niveau d'études, son expérience et le format des séances. L'écart entre les profils laisse une solution à chaque budget.
Les deux formules et les frais d'adhésion figurent dans la présentation des suivis réguliers et stages proposés par Les Sherpas. Avec un budget serré, réservez des séances sur les seuls chapitres qui résistent.
Le crédit d'impôt applicable aux séances à domicile, et non, chez Les Sherpas, aux cours à distance, vaut la moitié des sommes engagées, y compris à un foyer non imposable ; pour un étudiant majeur, l'avantage va au foyer qui rémunère le professeur en tant qu'employeur. Côté plafond, l'administration retient au plus 12 000 € de dépenses par an, que chaque enfant à charge rehausse de 1 500 €, dans une limite globale de 15 000 €. L'année où le foyer recrute pour la première fois un intervenant chez lui, ce plafond est majoré.
Le dispositif d'avance immédiate, géré par l'Urssaf, retire la part prise en charge de chaque facture au lieu de la rembourser après la déclaration de revenus : pour 244 € de cours à domicile, vous réglez 122 €. Ces conditions évoluent parfois : vérifiez les règles fiscales officielles de l'emploi à domicile au moment de réserver.