Les cours particuliers de microéconomie des Sherpas s'adressent aux étudiants de licence d'économie et de gestion, de licence d'administration économique et sociale (AES), de classe préparatoire économique et commerciale (prépa ECG) et d'école de commerce, en ligne ou à domicile. Un professeur reprend avec vous les exercices de travaux dirigés (TD), les graphiques et les problèmes d'optimisation qui coûtent des points aux partiels. Chaque séance est individuelle et part de votre polycopié, de vos feuilles d'exercices et de vos copies corrigées.
Les statistiques ministérielles du SIES (Note Flash de novembre 2025) donnent la réussite par discipline : parmi les bacheliers 2020 inscrits en L1 de sciences économiques dès la rentrée suivante, 43,2 % sont diplômés de licence en trois ou quatre ans, contre 40,3 % tous domaines confondus. En AES, la proportion descend à 34,3 %. Ces taux portent sur la licence entière et non sur la seule microéconomie, qui arrive dès la première année en économie et gestion avec ses graphiques et ses outils mathématiques.
Qu'est-ce que la microéconomie et pourquoi est-elle difficile ?
La microéconomie étudie les décisions des agents économiques, consommateurs et entreprises, face à des ressources limitées, et la façon dont leurs choix fixent les prix et les quantités échangées sur un marché. Elle paraît difficile parce qu'elle mobilise trois langages dès la L1 : l'intuition économique, les graphiques et les outils mathématiques.
Le cadre de la discipline remonte à la « révolution marginaliste » des années 1870, portée par Carl Menger, William Stanley Jevons et Léon Walras. La valeur d'un bien n'y découle plus du travail qu'il a demandé, mais de l'utilité qu'il procure. Ce raisonnement « à la marge » irrigue encore tout le cours de licence, de l'utilité marginale au coût marginal.
Les cours de microéconomie de licence s'articulent le plus souvent autour de cinq blocs de notions :
- Le consommateur : maximiser son utilité sous contrainte de budget, lire des courbes d'indifférence, expliquer l'effet d'une hausse de prix ou de revenu.
- Le producteur : fonction de production, coût moyen et coût marginal, choix de la quantité qui maximise le profit.
- Les marchés et les prix : offre, demande, équilibre, élasticité-prix, surplus du consommateur et du producteur.
- Les structures de concurrence : concurrence parfaite, monopole, oligopole.
- Les défaillances de marché : externalités, biens collectifs, asymétries d'information.
La théorie des jeux, qui étudie les situations où les décisions de plusieurs acteurs dépendent les unes des autres, vient ensuite : à l'université Savoie Mont Blanc, par exemple, une unité « Théorie des jeux et risque » figure au quatrième semestre de la licence d'économie et gestion. L'élasticité-prix ne figure pas au programme de SES de première : même un bachelier qui a suivi cette spécialité peut la rencontrer pour la première fois en licence.
Le vrai obstacle tient au passage d'un langage à l'autre. Une même idée, le choix d'un panier de biens, se raconte en mots, se dessine sur un graphique, puis se résout par une optimisation qui suppose de savoir dériver une fonction. Quand ce sont les dérivées qui bloquent, des cours particuliers de maths menés en parallèle traitent la difficulté à sa source.
La microéconomie se distingue de la macroéconomie, qui raisonne sur des grandeurs nationales comme la croissance, le chômage ou l'inflation : pour cette autre moitié du cursus, voyez les cours particuliers de macroéconomie. Un besoin plus large, qui touche plusieurs matières économiques à la fois, relève des cours particuliers d'économie.
Où s'enseigne la microéconomie après le bac ?
La microéconomie s'enseigne surtout à l'université, dès la première année de licence d'économie et de gestion, parfois plus tard en licence AES, puis jusqu'en master. Les élèves de prépa ECG et les étudiants d'école de commerce peuvent aussi avoir besoin d'un appui sur ses notions. Au lycée, la spécialité SES en pose les premières bases.
Dans la licence d'économie présentée par l'Onisep, la microéconomie et la macroéconomie figurent au programme, à côté de l'économie monétaire, de l'économie publique et de la finance d'entreprise. Les maquettes publiées par les universités montrent qu'elle arrive tôt : à l'université Gustave-Eiffel, « Microéconomie 1 » se place au deuxième semestre de L1 et « Microéconomie 2 » au troisième semestre. À Savoie Mont Blanc, le premier semestre associe microéconomie et mathématiques appliquées dans une même unité d'enseignement, consacrée à la modélisation des comportements économiques.
Le niveau de mathématiques attendu change avec la mention. Pour l'Onisep, la licence d'économie demande un bagage solide en maths, alors que la licence AES décrite par l'Onisep, partagée entre économie, gestion, droit et sciences sociales, est qualifiée de « moins matheuse ». À l'université de Lille, la licence AES commence par un cours d'initiation à l'économie en L1 et ne place un cours intitulé « Microéconomie » qu'au troisième semestre ; la maquette ne compte aucun cours de mathématiques : en AES, le besoin porte donc davantage sur le raisonnement et les graphiques que sur le calcul.
Selon le SIES, les licences restent en 2025 les formations les plus acceptées par les néo-bacheliers sur Parcoursup : elles représentent 36,5 % des formations qu'ils ont acceptées. Pour un appui dans les autres matières de la fac, voyez les cours particuliers en licence.
Au lycée, la spécialité de sciences économiques et sociales (SES) aborde en première le marché concurrentiel, les marchés imparfaitement concurrentiels et les défaillances du marché, en mots et en graphiques. Éduscol publie sur ce thème une ressource d'accompagnement sur le marché concurrentiel en SES. Le cours de L1 reprend ces idées sous une forme plus formalisée ; le reste du programme du lycée relève des cours particuliers de SES.
En prépa ECG, l'économie relève de l'enseignement d'économie, sociologie et histoire du monde contemporain (ESH), proposé en alternative à l'histoire, la géographie et la géopolitique (HGG) ; pour travailler cette matière, voyez notre accompagnement en prépa ECG. Selon l'Onisep, une école de commerce peut recruter sur concours après une L2 d'économie, et les masters d'économie, de banque ou de gestion s'ouvrent après la L3. Les cours particuliers en école de commerce et les cours particuliers en master suivent ces deux étapes.
Pourquoi les cours particuliers en microéconomie font-ils la différence ?
Les cours particuliers en microéconomie font la différence parce qu'ils suivent l'ordre dans lequel la matière se comprend : raconter le mécanisme en mots, le dessiner, puis le calculer. Un professeur particulier repère l'endroit précis où le raisonnement se casse, sur vos propres feuilles de TD, et reprend la construction à partir de ce point.
Les erreurs qui coûtent des points en microéconomie se ressemblent souvent d'une copie à l'autre :
- confondre un mouvement le long de la courbe de demande et un déplacement de la courbe elle-même ;
- oublier la contrainte de budget au moment de chercher le choix optimal du consommateur ;
- mélanger coût moyen et coût marginal, et mal situer le seuil de rentabilité ;
- mesurer le surplus du consommateur sur la mauvaise surface du graphique.
Une séance commence souvent par un graphique de TD raté. Le professeur vous demande d'abord de dire en une phrase ce qui change quand le prix d'un bien augmente, puis du montrer sur le schéma, et seulement après de poser le calcul. Cette progression révèle si l'erreur vient du raisonnement économique ou de l'outil mathématique, deux problèmes qui ne se traitent pas de la même manière.
Chaque formation fixe ses propres modalités d'évaluation : selon les universités, un partiel de microéconomie peut prendre la forme d'exercices proches des TD, de questions de cours ou d'un QCM. Au fil du semestre, le suivi régulier (au moins quatre heures de cours mensuelles, pendant trois à douze mois) accompagne chaque feuille d'exercices, semaine après semaine. Avant les partiels, la formule de stage, étalée sur 5 à 30 jours selon votre besoin, permet de s'entraîner sur les annales, chronomètre en main.
Un lycéen de SES qui veut prendre de l'avance sur ces notions trouve aussi sa place dans le soutien scolaire au lycée. D'après le baromètre Sherpas 2024, tiré d'une enquête de satisfaction de février 2024, déclarative et toutes disciplines confondues, 93 % des élèves accompagnés ont progressé. Ce résultat ne mesure pas l'économie à part.
Comment choisir son professeur particulier de microéconomie ?
Pour choisir votre professeur particulier de microéconomie, partez du cours que vous suivez (L1 ou L2 d'économie et de gestion, AES, prépa ECG, école de commerce) et cherchez quelqu'un qui a validé cette matière récemment ou qui l'enseigne. Regardez sur son profil ses études, les avis laissés et le prix de l'heure, puis jugez sur le premier cours d'essai, offert.
Un bon indice tient à sa capacité d'expliquer un même résultat de deux façons, avec un graphique et des mots, puis avec l'outil mathématique. Demandez-lui aussi s'il connaît les notations de votre cours : d'un enseignant à l'autre, les conventions et l'ordre des chapitres changent, et un professeur qui s'y adapte vous évite de tout réapprendre. Pour l'ESH, un ancien élève de prépa ECG connaît les attentes des concours.
Chez Les Sherpas, les profils réunissent des enseignants, des étudiants de fac ou de grande école et de jeunes diplômés. L'équipe contrôle l'identité et les diplômes de chaque professeur certifié, qui suit ensuite une formation interne. Toutes matières réunies, Les Sherpas recensaient plus de 4 000 professeurs à leur bilan de février 2024.
Un changement de professeur se fait gratuitement si l'entente ne prend pas. Précisez dans votre demande votre université, votre semestre et le chapitre qui résiste : la mise en relation part de ces informations. Un créneau à déplacer avant un partiel ou une question sur le planning se règle avec l'équipe pédagogique des Sherpas : WhatsApp, téléphone ou mail, 6 jours sur 7 pendant tout le suivi.
Cours de microéconomie en ligne ou à domicile : quel format choisir ?
En ligne, vous choisissez votre professeur de microéconomie parmi des profils de toute la France et calez les séances en fin de journée ou entre deux cours. À domicile, vous travaillez sur papier, TD et graphiques sous les yeux du professeur, et chez Les Sherpas, seules ces séances ouvrent droit au crédit d'impôt.
Le choix se tranche selon votre situation. Un étudiant de L1 qui aborde l'optimisation et se concentre mieux avec quelqu'un à côté de lui a intérêt à choisir le domicile ; un étudiant de L3, de master ou d'école de commerce qui veut reprendre un chapitre précis entre deux obligations a intérêt à choisir la visio. Dans un cas comme dans l'autre, un délai de moins de 7 jours sépare la demande du premier cours.
À distance, chaque séance se déroule dans la classe augmentée, qui associe messagerie, écran partagé et tableau blanc. Sur ce tableau, le professeur trace une courbe d'offre, la décale après la hausse du coût d'un facteur de production, puis vous fait commenter le nouvel équilibre. Chaque séance est enregistrée : vous pouvez la revoir la veille du partiel, ou au semestre suivant quand le cours reprend la notion.
À domicile, le professeur voit directement vos supports de cours et votre façon de travailler. Il peut annoter vos TD avec vous et corriger la présentation de vos graphiques (axes nommés, courbes légendées, équilibre repéré), un point souvent pénalisé aux partiels.
Combien coûte un cours particulier de microéconomie ?
Un cours particulier de microéconomie coûte de 20 à 40 €/h. L'heure n'a pas de tarif fixe : chaque professeur détermine le sien, l'affiche sur son profil et le module selon votre année d'études, son expérience et le format, d'où des tarifs adaptés à tous les budgets.
Un étudiant de L1 qui reprend les bases de l'offre et de la demande n'a pas besoin du même profil qu'un élève de prépa ECG ou un étudiant de master. Un suivi régulier s'accompagne de frais d'adhésion chaque année : la page des formules de cours particuliers les détaille, ainsi que les stages.
Côté fiscalité, les séances à domicile ouvrent droit au crédit d'impôt des cours donnés chez vous, égal à 50 % des sommes payées, même quand le foyer n'est pas imposable ; une séance en visio, chez Les Sherpas, reste hors du dispositif. Pour un étudiant majeur, l'avantage profite au foyer qui a la qualité d'employeur et règle les séances. L'avance immédiate, gérée par l'Urssaf, déduit cette part au moment du règlement : pour 256 € de cours à domicile, vous réglez 128 €.
Pour un foyer, l'avantage porte sur 12 000 € de dépenses annuelles au maximum, montant majoré de 1 500 € à chaque enfant à charge jusqu'à un total de 15 000 €, total lui-même relevé l'année où ce foyer emploie pour la première fois quelqu'un chez lui. Ces montants peuvent changer : consultez chaque année le barème et les conditions publiés pour l'emploi à domicile.
Pour réviser sans payer, l'Université numérique en économie gestion (AUNEGe) publie en accès libre des cours rédigés par des universitaires, et les séances de TD de votre université permettent de poser vos questions. Ces ressources gratuites expliquent les notions. Le recours à un professeur particulier devient utile quand il faut comprendre pourquoi votre propre copie perd des points, ou vous entraîner sur le type de sujet que donne votre enseignant.