🧠 À retenir
- L’épreuve de maths au brevet dure 2 heures et est notée sur 20 points. Depuis la session 2026, elle se divise en deux parties : les automatismes (6 points, sans calculatrice) et la résolution de problèmes (14 points, avec calculatrice).
- Certaines notions tombent quasi systématiquement chaque année, comme la géométrie (Pythagore, Thalès, trigonométrie), le calcul littéral et les fonctions, les statistiques/probabilités et l’arithmétique (décomposition en facteurs premiers).
- De 2018 à 2025, un exercice d’algorithmique (en pratique sur Scratch) était obligatoire. Ce n’est plus le cas depuis 2026, mais une question Scratch peut encore tomber dans les automatismes.
Chaque année, de nombreux élèves de 3e passent l’épreuve de maths au brevet. Et chaque année, la même question revient : « Quels sujets vont tomber lors de l’épreuve ? » Deux heures d’examen, un coefficient important, et un programme qui couvre plusieurs années de collège, de quoi inquiéter plus d’un parent.
Pourtant, le brevet de maths n’est pas un examen aussi imprévisible qu’il n’y paraît. Certaines notions, certains types d’exercices et certains pièges reviennent avec une régularité frappante d’une session à l’autre. Depuis 2026, l’épreuve a changé de format, avec une nouvelle partie dédiée aux automatismes qu’il vaut vraiment mieux anticiper.
Dans cet article, on vous explique tout ce que votre ado doit savoir pour aborder le brevet de maths avec méthode et confiance. 👇
Comment est organisée l’épreuve de maths au brevet ? 📐
Avant de rentrer dans le détail de ce qui tombe le plus souvent, il y a une chose essentielle à avoir en tête, comprendre comment l’épreuve est construite. Parce que depuis 2026, l’épreuve a changé de format, et ces changements ont un impact sur la façon dont votre ado doit préparer son examen. On vous explique tout. 👇
Une épreuve de 2 heures, notée sur 20 points 🕐
L’épreuve de mathématiques dure 2 heures et se compose de plusieurs exercices indépendants les uns des autres. Chaque exercice vaut un certain nombre de points, clairement indiqué sur le sujet.
De 2022 à 2025, le sujet comptait cinq exercices, dont un QCM chaque année. Depuis 2026, il commence par une partie d’automatismes, puis enchaîne quatre exercices. Et à partir de 2027, cette seconde partie ne peut plus contenir de QCM.
En 2026, les automatismes comptaient 9 questions : une fraction, un calcul avec des décimaux, une quatrième proportionnelle, une probabilité, une équation, la notation scientifique, un diagramme circulaire, un périmètre et un cosinus.
💡 Le saviez-vous ?
L’épreuve de maths au brevet est notée sur 20, avec un coefficient 2. Elle compte donc pour une part importante de la note finale. Depuis 2026, les épreuves terminales représentent 60 % de la note finale du DNB, contre la moitié jusqu’en 2025 : l’épreuve finale pèse donc plus lourd qu’avant dans le résultat de votre ado.
La partie automatismes, nouveauté depuis 2026 ✨
Depuis 2026, l’épreuve de mathématiques se divise officiellement en deux parties distinctes, annoncées par le ministère de l’Éducation nationale.La première partie, c’est les automatismes. Elle dure 20 minutes, est notée sur 6 points, et se passe sans calculatrice. Votre ado doit répondre à des questions courtes, sans justification, en mobilisant des réflexes de calcul fondamentaux. Le ministère a publié une liste indicative officielle des automatismes susceptibles de tomber. On y trouve par exemple le fait de connaître les carrés des entiers de 1 à 12, calculer un périmètre ou une aire, déterminer une médiane sur une petite série statistique, ou encore appliquer une augmentation ou une diminution en pourcentage. À partir de 2027, elle s’appelle officiellement « Automatismes et applications directes » : on peut aussi y demander d’appliquer directement une formule ou un théorème.
💡 Le saviez-vous ?
Les deux sujets zéro officiels publiés par le ministère en décembre 2025 pour préparer la session 2026 donnent un bon aperçu de cette partie. On y retrouve des questions sur les fractions, les pourcentages, la médiane, les conversions de durée, le périmètre, une équation, le théorème de Thalès et même un court programme Scratch, toutes traitables en quelques secondes si les réflexes sont bien ancrés.
Il est toutefois important de garder à l’esprit que ces 6 points peuvent sembler peu sur 20. Mais dans les faits, pour un élève qui s’y est entraîné régulièrement, c’est un très bon moyen d’obtenir des points assez facilement.
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La partie résolution de problèmes 🔎
La deuxième partie dure 1 heure 40 et est notée sur 14 points. C’est là que la calculatrice est autorisée (en mode examen, ou une calculatrice collège sans mémoire), et là que les exercices classiques entrent en jeu, comme la géométrie, l’algèbre, les fonctions, les probabilités, la programmation, etc.La différence fondamentale avec la partie automatismes, c’est que ici, les réponses doivent êtrejustifiées. La clarté du raisonnement, la rédaction des étapes et la rigueur de la démonstration sont évalués, pas seulement le résultat final. C’est un point que beaucoup d’élèves sous-estiment, car une bonne réponse sans justification peut ne rapporter qu’une partie des points prévus. Sur les 14 points, 2 récompensent la clarté de la rédaction et, à partir de 2027, la maîtrise de la langue.
📅 La date à retenir
L’épreuve de maths du brevet 2027 aura lieu le lundi 28 juin 2027, de 10 h à 12 h.
Les notions qui tombent presque chaque année ⁉️
Maintenant qu’on sait comment l’épreuve est structurée, passons au vif du sujet. En épluchant les sujets des dernières sessions, on constate vite que certaines notions reviennent bien plus souvent que d’autres.
La géométrie 📐
C’est, de loin, le domaine le plus représenté dans les sujets du brevet. Chaque année, un exercice de géométrie figure dans le sujet, et souvent plusieurs questions d’autres exercices y font appel.
Le théorème de Pythagore et sa réciproque sont présents dans la quasi-totalité des sujets des dernières années, et il en va de même pour le théorème de Thalès et sa réciproque.
La trigonométrie, elle, est aussi devenue un classique depuis quelques années. Le sinus, le cosinus et la tangente dans le triangle rectangle reviennent de manière très régulière, notamment pour calculer un angle ou une longueur inaccessible directement.
💡 Le saviez-vous ?
Les exercices de géométrie au brevet mêlent presque toujours plusieurs notions dans un même problème. Dans le sujet Métropole 2025 par exemple, l’exercice 2 mobilisait à la fois Pythagore, Thalès, la trigonométrie et une question de médiane statistique autour d’un seul et même contexte. En 2026, l’exercice 2 mêlait de la même façon la réciproque du théorème de Pythagore, le théorème de Thalès, les triangles semblables et un calcul d’aire. C’est la raison pour laquelle la géométrie ne s’improvise pas, votre ado doit non seulement connaître chaque théorème, mais aussi savoir lequel utiliser selon la configuration de la figure.
Le calcul littéral, les équations et les fonctions 🔢
Là aussi, en regardant les annales de près, les mêmes exercices reviennent chaque année, parfois presque à l’identique dans leur structure.
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Le calcul littéral est presque systématique. Développer une expression, factoriser, simplifier, réduire, votre ado tombera très probablement sur ce type de questions. En 2023 en Métropole, un exercice entier portait sur deux programmes de calcul, avec développement d’expressions littérales et résolution d’une équation du premier degré. En 2025 en Métropole, l’exercice 4 reprenait exactement la même logique : deux programmes de calcul, modélisation par des expressions littérales, calcul d’images, résolution d’équation.
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Ensuite, les équations du premier degré sont elles aussi incontournables. Elles apparaissent souvent au sein d’un exercice plus large (fonctions, programmes de calcul, problèmes concrets), et rarement de façon isolée. Ce qui compte, c’est que votre ado sache non seulement résoudre une équation, mais aussi comprendre ce qu’elle représente dans le contexte du problème.
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Les fonctions affines et linéaires constituent un autre grand classique. Lire un graphique, calculer une image, trouver un antécédent, comparer deux tarifs, remplir un tableau de valeurs, reconnaître une fonction linéaire ou affine, ces questions reviennent très régulièrement
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L’arithmétique revient presque chaque année : décomposition en facteurs premiers en 2022, dans le QCM en 2023, et en 2024 comme en 2026 pour composer des sachets identiques (autocollants et drapeaux, puis bonbons).
💡 Le saviez-vous ?
Le tableur est apparu en 2023 et en 2025, mais pas en 2024 ni en 2026. Votre ado peut se voir demander de compléter un tableau de valeurs, d’identifier la formule utilisée dans une cellule, ou d’interpréter un graphique généré automatiquement. Une question accessible si on y a été sensibilisé, mais déstabilisante si on l’affronte pour la première fois le jour J.
Les statistiques, les probabilités et la programmation Scratch 💻
Ce troisième bloc est celui qui surprend le plus souvent les élèves, pas parce qu’il est difficile, mais parce qu’il regroupe des notions très différentes qu’on a tendance à ne pas réviser assez.
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Les probabilités ont fait l’objet d’un exercice entier en 2024 et en 2025 ; en 2026, elles n’apparaissaient que dans les automatismes. Et le principe est toujours le même, puisqu’il s’agit de calculer la probabilité d’un événement, comparer des probabilités, lister des issues possibles. Ce sont des exercices souvent bien balisés, avec peu de surprise sur la méthode à appliquer, et donc accessibles à condition d’avoir bien compris la notion.
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Les statistiques se glissent elles aussi régulièrement dans les sujets, parfois sous forme d’exercice dédié, parfois en complément d’un exercice de géométrie ou de fonctions. Calculer une moyenne, trouver une médiane, lire un diagramme en barres ou en secteurs, interpréter des données dans un tableau, ce sont les questions qui reviennent d’une année sur l’autre.
Et puis il y a Scratch. De 2018 à 2025, un exercice d’algorithmique, toujours sur Scratch, était obligatoire dans chaque sujet. Ce n’est plus le cas depuis 2026, et le sujet 2026 n’en contenait pas. Mais l’algorithmique reste au programme, et les deux sujets zéro contenaient une question Scratch dans les automatismes : mieux vaut ne pas faire l’impasse. Le logiciel Scratch, utilisé en cours de technologie et de maths depuis le collège, sert de support à des questions de logique et d’algorithmique. On ne demande pas à votre ado de programmer de A à Z, il faut surtout lire un algorithme déjà écrit, comprendre ce qu’il fait, en prévoir le résultat, identifier une erreur ou le compléter.
💡 Le saviez-vous ?
Les questions Scratch sont souvent perçues comme intimidantes par les élèves qui ne se souviennent pas y avoir touché en cours. Pourtant, elles sont parmi les mieux balisées : elles sont progressives et ne demandent jamais une maîtrise avancée de la programmation. Avec quelques heures d’entraînement sur des exercices-types, votre ado pourra y gagner des points facilement si une question de ce type tombe.
Comment aider votre ado à bien préparer cette épreuve ? 📓
Maintenant, la vraie question, est : comment faire en sorte que votre ado soit vraiment prêt le jour J ? Parce que connaître les notions qui reviennent chaque année, c’est bien. Savoir les travailler efficacement, c’est encore mieux. Voici ce que votre ado peut faire concrètement pour aborder cette épreuve avec méthode et confiance. 👇
Ce que les correcteurs valorisent (et ce qui coûte des points) ✅
C’est souvent la grande incompréhension des élèves, car en maths, la bonne réponse ne suffit pas toujours. Et ça, votre ado a vraiment intérêt à l’intégrer avant le jour J.Dans la partie résolution de problèmes, les correcteurs évaluentle raisonnement autant que le résultat. Une réponse juste mais non justifiée peut n’obtenir qu’une partie des points prévus, là où un raisonnement bien rédigé, même avec une petite erreur de calcul à la fin, sera souvent valorisé. Concrètement, ça veut dire que votre ado doit prendre l’habitude d’écrire ce qu’il fait et pourquoi il le fait, étape par étape.
💡 Quelques exemples
« D’après le théorème de Pythagore… », « les droites (AB) et (CD) sont parallèles donc, d’après le théorème de Thalès… » : ces phrases de raisonnement font partie de la réponse attendue.
Voici les erreurs qui coûtent le plus de points et qui reviennent le plus souvent sur les copies :
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Oublier les unités : donner un résultat de 12 au lieu de 12 cm², c’est une erreur qui se paye, même si le calcul est parfaitement juste. Mètres, mètres carrés, mètres cubes, euros, pourcentages, votre ado doit systématiquement vérifier qu’il a bien précisé l’unité.
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Ne pas justifier ses réponses : c’est aussi une erreur fréquente et qui peut s’avérer coûteuse. Un résultat sans démonstration, c’est comme une réponse à moitié donnée. Et ça, les correcteurs le sanctionnent.
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Lire trop vite l’énoncé : les mots « montrer », « justifier », « démontrer », « arrondir au centième » ou « donner une valeur exacte » ne sont pas interchangeables. Les ignorer, c’est risquer de répondre à côté de ce qui est demandé, et donc de perdre des points sur une question qu’on aurait pu traiter sans difficulté.
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Confondre les formules : aire et périmètre, volume du cylindre et volume de la pyramide, cos et sin, etc. Ces confusions arrivent souvent sous le stress. La bonne habitude à prendre, c’est de noter les formules et les théorèmes essentiels sur une fiche de révision et de la relire régulièrement jusqu’au jour J.
💡 Le saviez-vous ?
Pour le jour de l’épreuve, votre ado doit apprendre par cœur les formules essentielles : aire du disque (π × r²), volume du cylindre (π × r² × h), volume de la pyramide (base × hauteur ÷ 3), théorème de Pythagore, relations trigonométriques, etc.
Ce n’est pas une liste immense, mais c’est une liste qu’il vaut mieux ne pas découvrir à la dernière minute.
La stratégie à adopter le jour J 📍
Être bien préparé, c’est une chose. Gérer efficacement ses 2 heures le jour de l’examen, c’en est une autre.
La première chose à faire en recevant le sujet, c’est de le lire en entier avant d’écrire quoi que ce soit. Cette lecture préliminaire de 5 à 10 minutes n’est pas du temps perdu, puisqu’elle permet de repérer les exercices les plus accessibles, d’anticiper ceux qui demanderont plus de temps, et d’éviter la mauvaise surprise de découvrir un exercice facile en dernière page alors qu’on a passé 40 minutes bloqué sur un autre.Ensuite, les exercices ne sont pas obligatoirement à traiter dans l’ordre. Le barème est indiqué sur le sujet, votre ado peut tout à fait commencer par l’exercice qu’il maîtrise le mieux pour se lancer avec confiance, puis revenir sur les plus difficiles. L’essentiel est de noter clairement le numéro de l’exercice et de la question sur la copie.
💡 Le saviez-vous ?
Au brevet de maths, les correcteurs partent de zéro et ajoutent des points à chaque réponse correcte ou partiellement correcte. Il n’y a pas de points négatifs. Cela signifie que votre ado a tout intérêt à tenter chaque question, même s’il n’est pas sûr de lui. Une réponse partielle, un début de raisonnement bien amorcé ou une formule correctement posée peuvent rapporter des points, là où une page blanche en rapporte zéro. Les textes officiels demandent d’ailleurs de prendre en compte les essais et les démarches engagées, même non abouties.
Les outils pour réviser efficacement 📚
Dernière étape, et pas des moindres : la préparation en amont. Parce qu’une bonne note au brevet de maths, ça ne s’improvise pas à la dernière semaine.
Les annales et leurs sujets corrigés (sur le site du ministère ou celui de l’APMEP, l’association des professeurs de mathématiques) sont la ressource de base pour s’entraîner en conditions réelles. Travailler sur le sujet 2026 et sur les deux sujets zéro, qui suivent le nouveau format, puis sur les annales 2023 à 2025 pour les exercices, permet à votre ado de se familiariser avec le format des questions, de repérer les notions récurrentes et de s’entraîner dans des conditions proches du jour J. Ce qui compte, ce n’est pas seulement de « faire » un sujet, mais de le corriger ensuite avec soin, de comprendre pourquoi une réponse est fausse, d’identifier la règle ou la formule qui manquait, et de ne pas refaire la même erreur au sujet suivant. Le brevet blanc, si le collège en organise un, est l’occasion de tester ce format en conditions réelles.
Pour les automatismes, la logique est différente. Il ne s’agit pas de faire de longs exercices, mais de s’entraîner sur des questions courtes, chaque jour, sans calculatrice. 10 à 15 minutes par jour suffisent largement. Ce qui compte, c’est la régularité, car les automatismes, comme leur nom l’indique, se construisent dans le temps, pas en une seule session de révision intensive la veille de l’examen.
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En résumé, le brevet de maths réserve peu de surprises à qui connaît ses grands classiques. Partagez cet article avec votre ado et, si certains chapitres lui résistent, un prof particulier peut l’aider à les reprendre pas à pas. 😊
⁉️ FAQ
1) Combien de temps dure l’épreuve de maths au brevet ?
L’épreuve de maths du brevet dure 2 heures. Depuis la session 2026, elle est divisée en deux parties : une première partie consacrée aux automatismes, sans calculatrice, puis une seconde partie de résolution de problèmes, avec calculatrice autorisée en mode examen.
2) Quelles notions tombent le plus souvent au brevet de maths ?
Certaines notions reviennent très régulièrement d’une année sur l’autre. C’est notamment le cas de la géométrie (Pythagore, Thalès, trigonométrie), du calcul littéral, des équations, des fonctions, mais aussi des statistiques, des probabilités et de la programmation Scratch. Bref, il y a des surprises dans les contextes, mais beaucoup moins dans les chapitres.
3) La géométrie est-elle vraiment incontournable ?
Oui, clairement. C’est même l’un des blocs les plus fréquents dans les sujets du brevet. Votre ado doit être capable de reconnaître rapidement quel théorème utiliser selon la figure proposée, et pas seulement réciter ses formules. En géométrie, ce qui compte, c’est autant la méthode que le résultat.
4) Scratch peut-il vraiment tomber au brevet ?
Oui, même si ce n’est plus systématique : de 2018 à 2025, un exercice d’algorithmique sur Scratch était obligatoire, ce qui n’est plus le cas depuis 2026 (le sujet 2026 n’en contenait pas). L’algorithmique reste au programme, et une question Scratch peut tomber, notamment dans les automatismes. Elle est souvent très balisée : il s’agit surtout de lire, comprendre, compléter ou interpréter un algorithme.
5) La calculatrice est-elle autorisée pendant toute l’épreuve ?
Non. Depuis 2026, la première partie sur les automatismes se fait sans calculatrice. C’est justement ce qui la rend importante à préparer en avance. En revanche, la calculatrice est autorisée dans la partie résolution de problèmes, en mode examen (ou avec une calculatrice collège sans mémoire).
6) Qu’est-ce qui fait perdre le plus de points en maths au brevet ?
Les erreurs les plus fréquentes sont souvent les plus évitables : oublier les unités, ne pas justifier son raisonnement, lire trop vite l’énoncé ou confondre certaines formules. Une bonne réponse sans explication n’obtient pas toujours tous les points. En maths au brevet, il faut montrer ce qu’on fait, pas juste écrire un résultat final.
7) Comment bien réviser les automatismes ?
Le plus efficace, c’est la régularité. Inutile de faire une grosse séance isolée : 10 à 15 minutes par jour sur des questions courtes suffisent largement pour progresser. Les automatismes se construisent avec l’habitude, notamment sur le calcul mental, les fractions, les pourcentages, les puissances de 10 ou les calculs d’aires et de périmètres.
8) Quelle stratégie adopter le jour de l’épreuve ?
Le mieux est de commencer par lire tout le sujet avant de se lancer. Cela permet de repérer les exercices les plus accessibles et d’éviter de bloquer trop longtemps sur une question difficile. Il ne faut pas non plus laisser de page blanche : au brevet, une démarche partielle ou une formule bien posée peuvent déjà rapporter des points.
9) Quand a lieu l’épreuve de maths du brevet 2027 ?
Le lundi 28 juin 2027, de 10 h à 12 h, juste après l’épreuve de sciences.
10) Les Sherpas peuvent-ils aider mon ado à réviser le brevet de maths ?
Oui. Un prof de maths Les Sherpas peut reprendre avec votre ado les chapitres qui lui posent problème, l’entraîner aux automatismes et aux annales, et l’aider à mieux rédiger ses raisonnements.