Chaque année, les élèves de 3e se retrouvent face à 3 heures d’épreuve de français au brevet, notée sur 100 points. Compréhension de texte, grammaire, dictée, rédaction, l’épreuve est dense, et souvent source de stress pour les élèves comme pour les parents.
Pourtant, le brevet de français n’est pas un examen si imprévisible que ça. Certaines notions, certains types de questions et certains pièges reviennent de manière régulière d’une année sur l’autre. Et ça, votre ado peut vraiment s’y préparer.
Dans cet article, on vous explique ce qui tombe le plus souvent au brevet de français, pour que vous puissiez aider votre enfant à réviser de manière efficace et ciblée. 👇
🧠 À retenir
- L’épreuve de français au brevet est divisée en trois parties : compréhension et grammaire (50 points), dictée (10 points) et rédaction (40 points), pour un total de 100 points.
- Les textes proposés sont quasi systématiquement des textes littéraires narratifs : romans, autobiographies, nouvelles. Ces genres reviennent chaque année dans les annales.
- En grammaire, quelques notions sont quasi incontournables : les propositions subordonnées, les classes grammaticales et les fonctions. En dictée, les accords, les homophones et le participe passé concentrent l’essentiel des pièges.
Comment est organisée l’épreuve de français au brevet ? 📅
Avant d’entrer dans le vif du sujet, il y a une chose importante à comprendre : le brevet de français n’est pas une épreuve uniforme. Elle est découpée en trois parties bien distinctes, avec chacune sa durée, son barème et ses attentes. Et pour aider votre enfant à bien réviser, c’est la première chose à avoir en tête. On vous explique tout. 👇
La partie compréhension et grammaire 🔤
C’est la première partie de l’épreuve du brevet des collèges, et elle compte beaucoup, puisqu’elle équivaut à 50 points sur 100. Votre ado dispose de 1 heure 10 pour la traiter.
💡 Le saviez-vous ?
Cette épreuve porte sur un texte littéraire, accompagné la plupart du temps d’un document iconographique (un tableau, une photographie, une affiche, etc.).
À partir de ces deux supports, votre enfant doit répondre à deux familles de questions.
Les premières portent sur la compréhension et l’interprétation du texte. Il faut comprendre ce que dit l’auteur, identifier les émotions ou les intentions à l’œuvre, et justifier ses réponses en s’appuyant sur des passages précis.
Les secondes portent sur la grammaire et les compétences linguistiques, c’est-à-dire identifier la nature ou la fonction d’un mot, repérer une proposition subordonnée, analyser la construction d’une phrase. Et depuis quelques années, un exercice de réécriture est systématiquement intégré à cette partie. Il s’agit de réécrire un passage du texte en changeant, par exemple, le temps verbal ou la personne du narrateur. Cet exercice est généralement noté sur 10 points, ce qui en fait un vrai levier pour gagner des points rapidement si votre ado maîtrise bien ses règles d’accord et de conjugaison.
💡 Le saviez-vous ?
Depuis la session 2026, le brevet n’est plus noté sur 800 points. Il faut désormais obtenir une moyenne générale d’au moins 10/20 pour décrocher le diplôme. Et bonne nouvelle pour votre enfant, les épreuves finales comptent désormais pour 60 % de la note finale, contre 50 % auparavant. Autrement dit, le jour J a encore plus de poids qu’avant. Une raison supplémentaire de bien préparer chaque partie de l’épreuve.
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La dictée ✍️
Après la première partie, votre ado a droit à une courte pause de 20 minutes. Puis vient la dictée.
Elle dure 20 minutes et vaut 10 points. Le texte dicté fait environ 600 signes (soit une dizaine de lignes) pour la série générale. Ce n’est pas un texte inventé à la va-vite, c’est un extrait littéraire, souvent en lien thématique avec le texte de la première partie.
Le texte est lu trois fois en tout. D’abord en intégralité pour en saisir le sens, puis dicté par groupes de mots, et enfin relu une dernière fois pour permettre les corrections. Votre ado dispose ensuite de quelques minutes pour se relire.
10 points, ça peut sembler peu. Mais dans les faits, c’est souvent là que les élèves perdent des points bêtement, et là aussi qu’ils peuvent en gagner facilement, avec un bon entraînement.
La rédaction ✒️
C’est la troisième et dernière partie de l’épreuve. Votre ado dispose de 1 heure 30 pour rédiger une copie notée sur 40 points.
Il lui faut alors choisir entre deux sujets : un sujet d’imagination et un sujet de réflexion.
Le sujet d’imagination demande de produire un texte narratif, comme inventer la suite d’un récit, écrire une lettre, raconter un souvenir fictif, etc. Il s’appuie toujours sur le texte étudié en première partie.Le sujet de réflexion, lui, demande de construire un texte argumenté autour d’une question liée au texte ou à un thème plus large. L’élève doit alors défendre un point de vue, illustrer ses arguments par des exemples (littéraires, artistiques, personnels) et organiser sa pensée de façon claire.
💡 Le saviez-vous ?
Les deux types de sujets reviennent chaque année, sans exception. Et chaque élève devrait être capable de traiter l’un comme l’autre. Votre ado a une préférence naturelle pour l’un des deux ? Parfait. Mais qu’il ne laisse pas l’autre entièrement de côté, car le jour J, c’est le sujet qui lui correspond le mieux qui compte, pas celui qu’il avait imaginé.
Ce qui revient le plus souvent dans les questions de compréhension et de grammaire ⁉️
Maintenant qu’on sait comment est construite l’épreuve, entrons dans le concret. Et la bonne nouvelle, c’est qu’en analysant les annales des dernières années, certaines choses reviennent de façon très régulière. Voici ce que votre ado peut vraiment anticiper. 👇
Les types de textes : l’autobiographie et le roman dominent 📕
Ce n’est pas une surprise quand on regarde les annales, les textes proposés au brevet sont quasi systématiquement des textes narratifs littéraires. On n’y trouve pas d’articles de presse ni de textes informatifs « purs », c’est du littéraire, toujours.
Et parmi les genres qui reviennent le plus souvent, deux se détachent clairement.
L’autobiographie arrive en tête. En 2025, c’est un extrait de La Force de l’âge de Simone de Beauvoir qui était proposé. En 2023, le texte portait aussi sur un souvenir d’enfance à la première personne. Ce genre parle directement aux adolescents, puisque ce sont des narrateurs qui racontent leur propre vie, leurs doutes, leurs découvertes. Et ça tombe souvent.Le roman est lui aussi incontournable. Récit d’apprentissage, portrait de personnage, scène de vie, etc. Les formes varient, mais le genre narratif reste le grand favori des concepteurs de sujets.
💡 Le saviez-vous ?
Selon les analyses des annales publiées sur le site Néoclassica (qui recense les sujets de français du DNB depuis 2020), les textes autobiographiques et romanesques représentent la très grande majorité des supports proposés en Métropole ces dernières années. Des thèmes comme l’enfance et les souvenirs, l’identité et la construction de soi, la guerre ou les relations humaines reviennent régulièrement d’une session à l’autre.
Ce que ça veut dire concrètement pour votre ado, c’est qu’il ne doit pas espérer tomber sur un poème ou une pièce de théâtre. Mais surtout, il doit être à l’aise avec l’analyse d’un récit à la première personne, avec les notions de narrateur, de point de vue et de registre.
Les questions de grammaire qui tombent presque chaque année ❓
C’est souvent la partie qui stresse le plus les élèves. Et pourtant, là aussi, les annales sont très révélatrices, car certaines questions de grammaire reviennent régulièrement.
La proposition subordonnée est sans doute la notion la plus fréquente. On demande à votre ado de la repérer dans une phrase, de la mettre entre crochets, d’entourer le mot subordonnant, d’indiquer sa nature (relative, complétive, circonstancielle, etc.) et/ou sa fonction. Cette question était présente dans les sujets de 2023 et 2024, et elle revient quasi systématiquement depuis plusieurs années.
Les classes grammaticales et fonctions sont également très régulièrement évaluées. Il faut alors identifier la nature d’un mot (adjectif qualificatif, pronom relatif, conjonction de subordination, etc.) et préciser sa fonction dans la phrase (sujet, COD, complément du nom, épithète, etc.).Les expansions du nom constituent un autre grand classique, et en 2024, les candidats devaient précisément relever les expansions du nom « club » et indiquer la classe grammaticale de chacune. Le même exercice, sous des formes légèrement différentes, revient régulièrement.
↪️ Ce que votre enfant doit vraiment réviser en priorité
- La nature et la fonction des mots (adjectifs, pronoms, conjonctions, adverbes, etc.) ;
- Les propositions subordonnées (relatives et conjonctives), leur repérage et leur fonction ;
- Les expansions du nom et leurs classes grammaticales ;
- L’exercice de réécriture, qui mobilise les règles d’accord et de conjugaison.
La question sur l’image 🎨
Il y a quelques années, l’image n’était qu’un élément facultatif dans certains sujets. Aujourd’hui, c’est devenu un incontournable de l’épreuve, chaque sujet est systématiquement accompagné d’un document iconographique, et une question lui est consacrée.En 2025, c’était un tableau impressionniste de Frédéric Bazille (La Robe rose). En 2024, une affiche sur la Grande Guerre. Les supports varient, qu’il s’agisse d’un tableau de peinture, d’une photographie, d’une affiche artistique ou militante, mais la logique de la question reste toujours la même.
💡 Le saviez-vous ?
La question sur l’image demande presque toujours de mettre en lien le document visuel avec le texte littéraire. « Cette affiche vous paraît-elle être une bonne illustration du texte ? » (2024), « Pourquoi cette photographie pourrait-elle illustrer le texte ? » (2023), etc.
La formulation change, mais l’exercice est identique. Il s’agit d’identifier des points communs (thèmes, atmosphère, émotions) entre les deux documents, et de justifier sa réponse avec des arguments précis.
Pour votre ado, c’est plutôt positif, car c’est un exercice qu’on peut vraiment travailler en amont, simplement en s’entraînant à décrire et analyser des images en lien avec un texte. Et contrairement à certaines questions de grammaire, il fait appel à des compétences plus intuitives, qui rassurent souvent les élèves moins à l’aise avec l’analyse linguistique. 😉
Les pièges récurrents à bien préparer pour la dictée et la rédaction 📓
C’est souvent là que les élèves font la différence ou perdent des points évitables. Voici ce que votre ado doit vraiment travailler pour aborder ces deux parties avec confiance. 👇
Les erreurs les plus fréquentes à la dictée ❌
Nous l’avons vu au début de cet article, la dictée du brevet, c’est 10 points. Ça semble peu, mais dans les faits, beaucoup d’élèves y laissent 4, 5, voire 6 points uniquement à cause d’erreurs qu’on peut tout à fait anticiper et corriger avant le jour J.
Et ce qui est intéressant quand on analyse les annales et les retours de correcteurs, c’est que les mêmes pièges reviennent régulièrement d’une session à l’autre.Les accords arrivent largement en tête. On distingue trois grandes catégories : l’accord sujet-verbe (notamment quand le sujet est éloigné du verbe, ou inversé), l’accord dans le groupe nominal (déterminant, nom, adjectif doivent s’accorder en genre et en nombre), et l’accord duparticipe passé.
💡 Rappel à donner à votre ado
Avec l’auxiliaire être, le participe s’accorde avec le sujet. Avec l’auxiliaire avoir, il ne s’accorde que si le complément d’objet direct est placé avant le verbe. Cette règle, simple en théorie, est l’une des plus redoutables en conditions d’examen.
Ensuite, les homophones grammaticaux constituent le deuxième grand piège. Ce sont ces petits mots qu’on écrit sans réfléchir, mais qui sont une source d’erreurs redoutablement fréquente : a / à, et / est, son / sont, on / ont, ces / ses, ce / se, etc. Ils sont partout dans un texte dictée, et c’est souvent là que les élèves perdent des points « bêtement », parce qu’ils étaient concentrés sur un mot difficile et n’ont pas fait attention au reste.
Enfin, la conjugaison complète ce podium. Les textes de dictée au brevet utilisent principalement quatre temps : le présent, l’imparfait, le passé simple et le passé composé. Les confusions entre les terminaisons de l’imparfait (-ait, -aient) et celles du conditionnel, ou encore entre le participe passé en -é et l’infinitif en -er, sont des classiques que votre ado peut vraiment travailler en amont.
↪️ Ce que vous pouvez faire concrètement en tant que parent
Demandez à votre enfant de faire une courte dictée (10 à 15 minutes) plusieurs fois par semaine dans les semaines qui précèdent l’examen. L’important n’est pas tant la quantité que la correction après coup, c’est-à-dire le fait d’analyser ses erreurs par familles (accords, homophones, conjugaison) pour cibler les vrais points faibles.
La rédaction ✒️
Avec 40 points sur 100, la rédaction est la partie la mieux notée de toute l’épreuve. Pourtant, c’est souvent celle que les élèves préparent le moins systématiquement, persuadés qu’elle s’improvise plus facilement que la grammaire.
C’est une erreur, parce que la rédaction, ça s’entraîne aussi, et les correcteurs le voient immédiatement.
Pour rappel, votre ado choisit entre deux sujets : un sujet d’imagination et un sujet de réflexion. Les deux reviennent chaque année, sans exception.
Pour le sujet d’imagination, l’exercice consiste à produire un texte narratif en lien avec le texte de la partie 1 : inventer une suite, écrire une lettre, raconter un épisode du point de vue d’un personnage, etc. En 2025, il fallait par exemple imaginer qu’une narratrice écrivait à ses parents pour raconter ses premiers jours dans une nouvelle ville. En 2024, il s’agissait de prolonger le récit d’un personnage féminin sur le front de guerre à la première personne. Le sujet varie, mais l’exercice reste le même : narrer, décrire, donner vie à des émotions et à un contexte.
Pour le sujet de réflexion, l’enjeu est différent. Il faut construire un texte argumenté, défendre un point de vue, illustrer avec des exemples issus des lectures, du cinéma, de l’art ou de l’expérience personnelle. En 2025, la question était : Pensez-vous que la littérature et les arts permettent aux lecteurs de découvrir des lieux comme s’ils y étaient ? En 2024 : Que peuvent apporter les récits de vie, réels ou fictifs, à celles et ceux qui les découvrent ? En 2022 : La littérature et les œuvres artistiques peuvent-elles nous aider à réfléchir sur notre propre comportement ?
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Ce que les correcteurs valorisent (et pénalisent) ✅
C’est la question que beaucoup de parents se posent : qu’est-ce qui fait vraiment la différence sur une copie de rédaction ?
Voici ce qui peut faire monter la note de votre ado :
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Le respect de la consigne : c’est le premier critère. Un élève qui écrit un beau texte mais ne répond pas exactement à ce qui est demandé perd beaucoup de points. Votre ado doit apprendre à lire les consignes deux fois, et à vérifier avant de commencer qu’il a bien compris ce qu’on attend de lui (type de texte, personne narrative, situation de départ).
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La structure : qu’il s’agisse d’un sujet d’imagination ou de réflexion, les correcteurs valorisent une copie bien découpée en paragraphes, avec une introduction, un développement et une conclusion. Et ça, ça se prépare au brouillon. Réserver 10 minutes en début de rédaction pour faire un plan, c’est souvent ce qui fait la différence entre une copie moyenne et une bonne copie.
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La richesse des exemples (pour le sujet de réflexion) : deux ou trois arguments bien développés, illustrés par des exemples précis (un titre de roman, un film, une œuvre d’art, une expérience personnelle), valent largement mieux qu’une liste de cinq arguments survolés.
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La relecture : les correcteurs le confirment unanimement, une relecture attentive de 10 à 15 minutes en fin d’épreuve peut faire récupérer 3 à 4 points sur la note finale. Passer systématiquement sur les accords, les homophones et la ponctuation, dans cet ordre, est une habitude qui s’acquiert à l’entraînement.
Voici ce qui, au contraire, peut faire défaut à la copie de votre ado :
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Un texte trop court (moins de deux pages) : c’est une limite officielle, et les correcteurs en tiennent compte.
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Les fautes d’orthographe en série : la langue compte pour environ 10 points sur 40 dans la rédaction. Un texte criblé de fautes peut perdre 5 à 8 points sur cette seule dimension.
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Le hors-sujet : écrire un texte magnifique qui ne correspond pas à la consigne, c’est le risque le plus sévèrement pénalisé. On ne dépasse généralement pas la moyenne quand le sujet n’est pas traité.
⁉️ FAQ
Mon ado peut-il utiliser un dictionnaire pendant l’épreuve ?
Oui, mais uniquement pendant la partie rédaction. Le dictionnaire de langue française est autorisé pour la troisième partie de l’épreuve. Il est en revanche interdit pendant les questions de compréhension et de grammaire, ainsi que pendant la dictée.
Y a-t-il une longueur minimale pour la rédaction ?
Oui. Les instructions officielles du ministère de l’Éducation nationale précisent que le texte doit faire au minimum deux pages, soit environ 300 mots. En dessous de cette limite, la note est automatiquement affectée. En pratique, les correcteurs valorisent les copies qui développent vraiment les idées, sans pour autant s’étirer artificiellement.
Est-ce que les fautes d’orthographe dans les réponses aux questions sont aussi pénalisées ?
Oui, et c’est une bonne chose à savoir. L’orthographe est évaluée sur l’ensemble de la copie, pas seulement dans la dictée. Depuis 2026, d’ailleurs, une copie présentant trop de fautes d’orthographe ou de syntaxe peut se voir pénalisée sur l’ensemble du brevet, toutes disciplines confondues. C’est une nouveauté importante de cette session.
Faut-il que mon ado s’entraîne aux deux types de sujets de rédaction, même s’il a une préférence ?
Absolument. Même si votre enfant est beaucoup plus à l’aise avec le sujet d’imagination, il doit être capable de traiter le sujet de réflexion le jour J si celui-ci lui convient mieux compte tenu du texte proposé. Et inversement. Les préparer tous les deux, c’est s’assurer de ne jamais être pris au dépourvu.
Quelles sont les notions de grammaire à réviser en priorité ?
Les trois notions qui reviennent le plus souvent dans les annales sont : les propositions subordonnées (nature et fonction), les classes grammaticales et fonctions des mots, et les expansions du nom. Sans oublier l’exercice de réécriture, qui mobilise les règles d’accord et de conjugaison, et qui représente environ 10 points sur 50 dans la première partie.
Quand ont lieu les épreuves du brevet de français en 2026 ?
L’épreuve écrite de français du brevet 2026 aura lieu le vendredi 26 juin 2026. Elle dure 3 heures. Les résultats du brevet seront publiés début juillet 2026.
Quels types de textes tombent le plus souvent au brevet ?
Le plus souvent, votre ado tombera sur un texte littéraire narratif. Les romans et les textes autobiographiques dominent très largement les sujets récents. Il faut donc être particulièrement à l’aise avec le récit à la première personne, les souvenirs d’enfance, les récits de vie, les portraits de personnages et les notions de narrateur et de point de vue.
Quels sont les plus gros pièges dans la dictée ?
Les pièges les plus fréquents sont les accords, les homophones grammaticaux et les terminaisons verbales. Les accords sujet-verbe, les accords dans le groupe nominal, le participe passé, mais aussi les classiques comme a/à, et/est, son/sont ou ces/ses reviennent très souvent. Ce sont des erreurs qu’on peut vraiment limiter avec un entraînement régulier.
Les Sherpas peuvent-ils aider mon ado dans ses révisions du brevet de français ?
Oui, bien sûr ! Les Sherpas peuvent aider votre ado dans ses révisions du brevet de français en ciblant précisément les points qui lui posent problème : compréhension de texte, grammaire, dictée, réécriture ou rédaction. Un accompagnement personnalisé permet de travailler plus efficacement, de reprendre les bases et de gagner en confiance avant l’examen.
Les Sherpas peuvent-ils aider mon ado à réussir son brevet de français ?
Oui. Les Sherpas peuvent accompagner votre ado pour réussir son brevet de français en lui apportant une méthode claire, des entraînements réguliers et un suivi adapté à son niveau. Que ce soit pour mieux gérer la rédaction, éviter les fautes récurrentes ou apprendre à répondre plus précisément aux questions, un prof particulier peut faire une vraie différence le jour J !
Vous l’aurez compris, le brevet de français est une épreuve dense, mais très loin d’être imprévisible. Alors si votre ado est en train de préparer son brevet, n’hésitez pas à partager cet article avec lui. Et si vous voulez qu’il soit accompagné de façon personnalisée pour travailler les points qui lui posent le plus de problèmes, nos professeurs particuliers sont là pour ça !