Des notes qui baissent trimestre après trimestre, des devoirs qui tournent au bras de fer, un enfant qui répète qu'il « n'y arrivera jamais »… La grande difficulté scolaire ne s'installe pas du jour au lendemain. Elle résulte le plus souvent de lacunes accumulées sur plusieurs années, que la classe, avec ses 25 à 30 élèves, ne parvient plus à combler seule.
Bonne nouvelle : cette situation n'a rien d'irréversible. Un accompagnement individuel régulier, sous forme de cours particuliers, permet de reprendre les bases une à une, de reconstruire la confiance et d'écarter le risque de décrochage scolaire.
Voici comment fonctionne cette remédiation scolaire, à quel moment la mettre en place, et comment l'articuler avec les dispositifs officiels de l'Éducation nationale.
Sommaire
Qu'appelle-t-on un élève en grande difficulté scolaire ?
Un élève en grande difficulté scolaire rencontre des obstacles durables et persistants, souvent estimés à environ deux ans de retard sur les attendus de son niveau. Ses résultats restent bas malgré les aides apportées en classe, et le risque de décrochage grandit si rien ne change.
Le ministère de l'Éducation nationale distingue la difficulté passagère, normale dans tout apprentissage, de la difficulté qui s'enkyste. Dans le second cas, l'élève ne parvient plus à suivre le rythme du groupe : chaque nouvelle notion s'appuie sur des bases qu'il ne maîtrise pas, et le retard s'auto-alimente.
Le phénomène est loin d'être marginal. Selon les évaluations nationales de début de sixième publiées par la DEPP, 28 % des élèves appartenaient en 2025 aux groupes de performance les plus faibles en français, contre 31,7 % en 2017. La tendance s'améliore, mais plus d'un collégien sur quatre entre en sixième avec des fragilités marquées.
Les signes qui doivent alerter
Une baisse durable des résultats dans plusieurs matières, une perte de motivation, un repli sur soi ou des devoirs qui déclenchent des larmes : ces signaux méritent votre attention. Pas de panique pour autant. Repérer tôt, c'est déjà agir. Et si vous suspectez un trouble de l'apprentissage (dyslexie, dyscalculie, TDAH), sachez qu'il existe un accompagnement individuel adapté aux troubles de l'apprentissage, avec des méthodes spécifiques.
Pourquoi les cours particuliers sont-ils efficaces face à des lacunes importantes ?
Parce qu'ils reprennent le programme là où les bases manquent, à un rythme adapté, en tête-à-tête. Le professeur particulier identifie précisément les blocages, réexplique chaque notion autrement, puis vérifie qu'elle est acquise avant d'avancer. C'est l'inverse du rythme imposé de la classe.
En classe, l'enseignant avance pour trente élèves à la fois. Un élève qui a perdu pied sur les fractions en CM2 subira les pourcentages en cinquième, puis les équations en quatrième. En cours individuel, le Sherpa remonte à la source du blocage, même si elle date de deux ou trois ans. Cette liberté de revenir en arrière fait toute la différence pour un rattrapage de niveau scolaire réel, et pas seulement cosmétique.
Les résultats suivent : chez Les Sherpas, 93 % des familles observent une progression après la mise en place d'un suivi régulier. La Méthode Sherpas® structure chaque séance autour d'un diagnostic, d'objectifs concrets et d'un suivi des acquis.
Un cadre sans jugement qui restaure la confiance
Un enfant en grande difficulté a souvent cessé de lever la main par peur de se tromper devant les autres. En tête-à-tête, ce regard disparaît. Il ose dire « je n'ai pas compris », poser trois fois la même question, se tromper et recommencer. Cette sécurité affective compte autant que la pédagogie : la confiance en soi est le premier moteur des progrès. Chaque profil réclame d'ailleurs sa propre approche, comme le montre notre guide sur la pédagogie différenciée selon les profils d'élèves.
Comment construire un plan de progression sur-mesure ?
Un plan de progression efficace part d'un bilan initial, fixe deux ou trois objectifs prioritaires par trimestre et s'appuie sur des séances régulières avec des points d'étape. L'élève visualise ses progrès noir sur blanc, ce qui relance sa motivation semaine après semaine.
Concrètement, le déroulé ressemble à ceci :
- Bilan de départ : la première séance sert à cartographier les acquis et les manques, matière par matière, sans notation.
- Objectifs resserrés : on ne vise pas « remonter en maths », mais « maîtriser les fractions avant les vacances de la Toussaint ». Un objectif atteignable, daté, mesurable.
- Régularité : deux séances d'une heure par semaine, par exemple le mercredi et le samedi matin, valent mieux qu'un marathon de trois heures le dimanche soir.
- Points d'étape : toutes les quatre à six semaines, le Sherpa fait le point avec vous et ajuste le cap.
- Valorisation : chaque réussite, même modeste, est nommée et célébrée. Un 11/20 après une série de 6 est une victoire.
Combien de temps faut-il pour voir des effets ? Les premières évolutions de posture (l'enfant se remet au travail, pose des questions) apparaissent souvent en quelques semaines ; la remontée des notes demande en général un à deux trimestres, selon la profondeur des lacunes.
Quels dispositifs de l'Éducation nationale mobiliser en parallèle ?
L'école propose des aides gratuites, comme le PPRE, le RASED en primaire ou le PAP en cas de trouble avéré. Ces dispositifs traitent la difficulté sur le temps scolaire ; un suivi individuel à la maison les complète en consolidant les bases entre les séances.
N'hésitez pas à solliciter un rendez-vous avec le professeur principal pour activer le bon dispositif :
| Dispositif | Pour quel élève ? | Ce qu'il apporte |
|---|---|---|
| PPRE (programme personnalisé de réussite éducative) | Difficultés importantes sans handicap reconnu, du CP à la 3e | Plan d'actions coordonné par l'équipe pédagogique, sur quelques semaines à quelques mois |
| RASED | Élèves de maternelle et de primaire | Aides spécialisées par des enseignants formés et un psychologue de l'Éducation nationale |
| PAP (plan d'accompagnement personnalisé) | Troubles des apprentissages diagnostiqués | Aménagements pédagogiques durables (tiers temps, supports adaptés…) |
Ces efforts collectifs portent leurs fruits à l'échelle du pays : d'après le ministère de l'Éducation nationale, la part des jeunes sortant précocement du système scolaire est passée de 11,3 % en 2010 à 7,6 % en 2023. Si votre enfant relève d'un accompagnement plus spécifique (HPI, besoins éducatifs particuliers), consultez notre article sur l'accompagnement des enfants à besoins éducatifs particuliers.
Quel budget prévoir, et quelles aides financières existent ?
Le coût dépend de la matière, du niveau et du format choisi (à domicile ou en ligne). Les cours à domicile ouvrent droit à un crédit d'impôt de 50 % au titre des services à la personne, dans la limite de 6 000 € de dépenses par an.
Autrement dit, une heure facturée 30 € vous revient à 15 € après crédit d'impôt. Les cours en ligne, eux, n'ouvrent pas droit à cet avantage fiscal, mais restent une option souple quand l'emploi du temps est chargé ou que le professeur idéal habite loin.
Un dernier conseil budgétaire : mieux vaut un suivi régulier sur un trimestre entier qu'un volume d'heures concentré juste avant le conseil de classe. La remédiation scolaire est une course de fond, pas un sprint.
Redonner le goût d'apprendre, un progrès à la fois
Un élève en grande difficulté n'est pas un élève perdu : c'est un enfant qui a besoin qu'on reprenne le fil là où il s'est rompu. Diagnostic précis, plan de progression sur-mesure, régularité et encouragements : cette combinaison a déjà permis à des milliers de familles de transformer les bulletins, et surtout le regard que leur enfant porte sur lui-même.
Vous souhaitez être épaulé dans cette démarche ? Trouvez le Sherpa idéal pour accompagner votre enfant : le premier cours est offert, sans engagement, pour vérifier que le courant passe avant de vous lancer ✨
Ce que disent les familles Sherpas
Voici trois témoignages issus des plus de 1 500 avis Trustpilot vérifiés. Consulter tous les avis →
- ★★★★★
Ravie que ma fille soit suivie par les Sherpas. Ils ont toujours été réactifs que cela soit par téléphone ou par email.
Et le plus important, les cours qu'elle suit avec Louis portent leur fruit. - ★★★★★
Ma fille a bien progressé cette année avec Les Sherpas. Elle se sent en confiance avec sa professeure, ce qui l'a vraiment aidée à avancer. Le suivi est régulier et l'équipe est réactive quand on a besoin.
- ★★★★★
Je suis extrêmement satisfaite à la fois du professeur et de l'organisation générale des Sherpas. Hugo est un professeur remarquable, autant sur le contenu de ses cours qu'en termes de qualité relationnelle.
Envie de voir les progrès commencer ?
Qu'appelle-t-on un élève en grande difficulté scolaire ?
Un élève qui rencontre des obstacles durables, souvent estimés à environ deux ans de retard sur les attendus de son niveau, malgré les aides apportées en classe. Selon la DEPP, 28 % des élèves entraient en 2025 dans les groupes de performance les plus faibles en français, contre 31,7 % en 2017.
Quels signes doivent alerter les parents sur une difficulté qui s'installe ?
Une baisse durable des résultats dans plusieurs matières, une perte de motivation, un repli sur soi ou des devoirs qui déclenchent des larmes. Pas de panique pour autant : repérer tôt, c'est déjà agir, et un accompagnement individuel peut ensuite reprendre les bases une à une.
Pourquoi les cours particuliers sont-ils efficaces face à des lacunes accumulées ?
Parce qu'ils permettent de remonter à la source du blocage, même s'il date de deux ou trois ans, ce qui est impossible dans une classe de trente élèves. Chez Les Sherpas, 93 % des familles observent une progression après la mise en place d'un suivi régulier.
Comment construire un plan de progression sur mesure pour un enfant en difficulté ?
Il part d'un bilan initial, fixe deux ou trois objectifs prioritaires par trimestre, comme maîtriser les fractions avant la Toussaint, et s'appuie sur des séances régulières avec des points d'étape toutes les quatre à six semaines. Chaque réussite, même modeste, est nommée et célébrée.
Combien de temps faut-il pour voir les premiers résultats d'un accompagnement ?
Les premières évolutions de posture, l'enfant se remet au travail, pose des questions, apparaissent souvent en quelques semaines. La remontée des notes demande en général un à deux trimestres, selon la profondeur des lacunes accumulées.
Quels dispositifs gratuits de l'Éducation nationale existent en complément des cours particuliers ?
Le PPRE pour les difficultés importantes du CP à la 3e, le RASED en maternelle et primaire, et le PAP en cas de trouble des apprentissages diagnostiqué. Ces dispositifs agissent sur le temps scolaire ; un suivi individuel à la maison consolide les bases entre les séances.
Le décrochage scolaire a-t-il vraiment reculé en France ces dernières années ?
Oui. Selon le ministère de l'Éducation nationale, la part des jeunes sortant précocement du système scolaire est passée de 11,3 % en 2010 à 7,6 % en 2023. Un accompagnement précoce face à la grande difficulté contribue à cette dynamique positive.
Quel budget prévoir, et existe-t-il des aides financières ?
Les cours à domicile ouvrent droit à un crédit d'impôt de 50 % au titre des services à la personne, dans la limite de 6 000 € de dépenses par an. Concrètement, une heure facturée 30 € revient à 15 € après crédit d'impôt.




