Dyslexie, TDAH, haut potentiel intellectuel, handicap moteur, maladie chronique : derrière l'expression « enfant à besoins éducatifs particuliers » (EBEP), il y a des profils très différents. Un point commun, tout de même : ces élèves ont besoin d'aménagements pour apprendre dans de bonnes conditions, à l'école comme à la maison.

Vous êtes parent d'un enfant concerné ? Vous jonglez sans doute déjà entre les rendez-vous, les sigles administratifs et les questions sans réponse claire. Bonne nouvelle : des dispositifs officiels existent, et des cours particuliers adaptés peuvent compléter ce que l'école met en place.

Dans ce guide, vous trouverez une définition simple des besoins éducatifs particuliers, un panorama des dispositifs (PPS, PAP, PAI, PPRE), et des repères concrets pour choisir un accompagnement individuel qui respecte le fonctionnement de votre enfant.

Sommaire

Qu'est-ce qu'un enfant à besoins éducatifs particuliers ?

Un enfant à besoins éducatifs particuliers est un élève qui rencontre, dans sa scolarité, des obstacles que la majorité de ses camarades ne connaît pas, et qui nécessite une attention ou des aménagements spécifiques. Cette notion regroupe des situations très variées : troubles des apprentissages, handicap, haut potentiel, maladie, arrivée récente en France.

Concrètement, l'Éducation nationale range sous ce terme des profils qui n'ont parfois rien en commun sur le plan scolaire. Un élève dyslexique a besoin de consignes adaptées et de temps supplémentaire. Un enfant avec un TDAH (trouble du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité) a surtout besoin de séquences courtes et d'un cadre structurant. Un élève HPI, lui, peut s'ennuyer en classe au point de décrocher, alors que rien ne le laissait prévoir.

Quels profils sont concernés ?

Selon la page de référence du ministère de l'Éducation nationale, les besoins éducatifs particuliers recouvrent les élèves en situation de handicap, les élèves porteurs de troubles « dys » (dyslexie, dyspraxie, dyscalculie), les élèves malades, les élèves allophones nouvellement arrivés et les élèves à haut potentiel. Les académies estiment que ces derniers représentent à eux seuls 2 à 3 % de la population scolaire, soit environ un élève par classe.

Retenez une chose : « besoins particuliers » ne veut jamais dire « moins capable ». Cela signifie simplement que la pédagogie standard, calibrée pour un groupe de 25 à 30 élèves, ne suffit pas toujours.

Cours particuliers 100% personnalisés,
pour des résultats concrets.

  • Professeurs certifiés
  • Accompagnement pédagogique
Trouver son professeur4,6/5
Une professeur Les Sherpas donne un cours en présentiel à une élève
Les Sherpas
Les Sherpas

Des progrès en classe grâce à un professeur particulier certifié !

  • Formule 100% personnalisée
  • Accompagnement pédagogique
Trouver son professeurCours d'essai offert🎁

PPS, PAP, PAI, PPRE : les dispositifs officiels à connaître

L'école française propose quatre plans d'accompagnement principaux : le PPS pour le handicap, le PAP pour les troubles des apprentissages, le PAI pour les problèmes de santé et le PPRE pour les difficultés scolaires ponctuelles. Chacun ouvre droit à des aménagements précis, formalisés par écrit.

Ces sigles se ressemblent, mais leurs portes d'entrée diffèrent. Voici de quoi vous y retrouver :

DispositifPour qui ?Qui le demande ?
PPS (projet personnalisé de scolarisation)Enfant en situation de handicap reconnuLa famille, auprès de la MDPH
PAP (plan d'accompagnement personnalisé)Troubles des apprentissages (dys, TDAH…)La famille ou l'équipe pédagogique, avis du médecin scolaire
PAI (projet d'accueil individualisé)Maladie chronique, allergie, traitementLa famille, avec le médecin scolaire
PPRE (programme personnalisé de réussite éducative)Difficulté scolaire passagèreL'équipe enseignante

Selon vos démarches, votre enfant peut aussi bénéficier d'une aide humaine en classe (un AESH, accompagnant des élèves en situation de handicap) ou d'un temps scolaire aménagé.

Les pôles d'appui à la scolarité, nouveau point d'entrée

Depuis la circulaire du 1er septembre 2025, les pôles d'appui à la scolarité (PAS) se déploient sur tout le territoire pour apporter des réponses de première intention aux familles, sans attendre une reconnaissance MDPH. Le gouvernement vise 3 000 PAS d'ici 2027, en remplacement progressif des PIAL. Ce mouvement s'appuie sur vingt ans d'école inclusive : d'après la note d'information 25.63 de la DEPP (novembre 2025), le nombre d'élèves en situation de handicap scolarisés en milieu ordinaire a été multiplié par 3,2 entre 2006 et 2024.

En quoi un professeur particulier aide-t-il un enfant à besoins spécifiques ?

Un professeur particulier apporte ce que la classe ne peut pas offrir : un cours construit autour d'un seul élève, à son rythme, avec des supports choisis pour son fonctionnement. Pour un enfant à besoins éducatifs particuliers, cette individualisation change souvent le rapport aux apprentissages en quelques semaines.

Prenons un exemple. En classe, un collégien dyslexique subit la double peine : il lit plus lentement et doit suivre la même cadence que les autres. En cours individuel, son Sherpa peut oraliser les consignes, fractionner les exercices de français en séquences de vingt minutes et valider chaque étape avant de passer à la suivante. Le contenu est le même. La manière d'y accéder, non.

Cette logique vaut pour chaque profil :

Les résultats se mesurent. Chez Les Sherpas, les élèves accompagnés gagnent en moyenne +4,36 points de moyenne, et ce chiffre prend une valeur particulière quand la scolarité a longtemps ressemblé à un parcours d'obstacles. Le format en ligne, souvent moins fatigant sur le plan sensoriel qu'un déplacement, convient d'ailleurs très bien à beaucoup de ces élèves.

Comment travailler main dans la main avec le professeur de votre enfant ?

La collaboration entre parents et professeur particulier conditionne une grande partie des progrès d'un enfant à besoins spécifiques. Partager le PAP ou le PPS, les bilans (orthophoniste, psychologue) et les retours de l'école permet au professeur d'adapter ses séances dès le premier cours.

Vous n'avez rien à cacher ni à minimiser. Un bon accompagnant a besoin de savoir que votre fille se décourage au bout de quinze minutes d'écrit, ou que votre fils comprend mieux avec des schémas qu'avec des phrases. Ces détails valent tous les diagnostics.

Quelques réflexes simples installent cette coopération dans la durée :

  • Transmettez les documents d'aménagement existants avant le premier cours, pas après un mois.
  • Fixez un objectif réaliste par trimestre (retrouver confiance en maths, automatiser la lecture de consignes) plutôt qu'une liste de vœux.
  • Prévoyez un point rapide toutes les trois ou quatre semaines : ce qui marche, ce qui coince, ce qui change à l'école.
  • Prévenez le professeur des périodes sensibles : renouvellement de dossier MDPH, fatigue liée à un traitement, changement d'AESH.

Et si votre enfant ne rentre dans aucune case administrative ? L'accompagnement individuel reste pertinent : timidité, anxiété scolaire ou simple besoin d'un cadre différent justifient aussi un suivi ajusté, comme le montre notre article sur les cours particuliers adaptés à tous les profils d'élèves.

Un accompagnement sur mesure, ça se construit ensemble

Un enfant à besoins éducatifs particuliers progresse quand trois acteurs avancent dans le même sens : l'école avec ses dispositifs (PPS, PAP, PAI, PPRE), la famille qui coordonne, et un accompagnement individuel qui respecte son fonctionnement. Aucun de ces piliers ne remplace les autres, mais ensemble, ils changent une scolarité.

Chez Les Sherpas, plus de 40 000 familles ont déjà été accompagnées, avec un principe constant : partir de l'élève tel qu'il est, jamais d'un programme standard. Le premier cours est offert, sans engagement, pour vérifier que le courant passe entre votre enfant et son Sherpa. Trouvez le Sherpa qui comprendra votre enfant et offrez-lui un cadre où ses particularités deviennent des points d'appui 🫂

Ce que disent les familles Sherpas

Voici trois témoignages issus des plus de 1 500 avis Trustpilot vérifiés. Consulter tous les avis →

  • ★★★★★

    Ravie que ma fille soit suivie par les Sherpas. Ils ont toujours été réactifs que cela soit par téléphone ou par email.

    Et le plus important, les cours qu'elle suit avec Louis portent leur fruit.

    O
    Oumy D.
    Maman d'une collégienne (3ème) ·
  • ★★★★★

    Ma fille a bien progressé cette année avec Les Sherpas. Elle se sent en confiance avec sa professeure, ce qui l'a vraiment aidée à avancer. Le suivi est régulier et l'équipe est réactive quand on a besoin.

    C
    Caro
    Maman d'une lycéenne (Tle générale) ·
  • ★★★★★

    Je suis extrêmement satisfaite à la fois du professeur et de l'organisation générale des Sherpas. Hugo est un professeur remarquable, autant sur le contenu de ses cours qu'en termes de qualité relationnelle.

    J
    Jennifer
    Maman d'un lycéen (1ère) ·

Envie de voir les progrès commencer ?

Trouvez le prof idéal
pour votre enfant en moins de 24h

Décrivez-nous vos besoins en 2 min.
Recevez notre sélection de 3 professeurs particuliers adaptés.

Professeur de maths certifié Les Sherpas
Professeur d'anglais certifiée Les Sherpas
Professeur d'histoire-géographie certifiée Les Sherpas
Trouver son professeur

Cours d'essai offert

Des progrès en classe grâce à un professeur particulier certifié !

  • Formule 100% personnalisée
  • Accompagnement pédagogique
Trouver son professeur

Cours d'essai offert

Qu'est-ce qu'un enfant à besoins éducatifs particuliers ?

C'est un élève qui rencontre, dans sa scolarité, des obstacles que la majorité de ses camarades ne connaît pas, et qui nécessite une attention ou des aménagements spécifiques. Cette notion regroupe des situations variées : troubles des apprentissages, handicap, haut potentiel, maladie, ou arrivée récente en France.

Combien d'élèves sont concernés par le haut potentiel intellectuel ?

Les académies estiment que les élèves à haut potentiel représentent 2 à 3 % de la population scolaire, soit environ un élève par classe. « Besoins particuliers » ne signifie jamais « moins capable » : cela signifie simplement que la pédagogie standard, calibrée pour un grand groupe, ne suffit pas toujours.

Quelle est la différence entre le PPS, le PAP, le PAI et le PPRE ?

Le PPS concerne le handicap reconnu et se demande à la MDPH. Le PAP couvre les troubles des apprentissages, avec avis du médecin scolaire. Le PAI répond aux problèmes de santé comme les allergies. Le PPRE, lui, traite les difficultés scolaires passagères, à la demande de l'équipe enseignante.

Qu'est-ce qu'un pôle d'appui à la scolarité (PAS) ?

Depuis la circulaire du 1er septembre 2025, les pôles d'appui à la scolarité apportent des réponses de première intention aux familles, sans attendre une reconnaissance MDPH. Le gouvernement vise 3 000 PAS d'ici 2027, en remplacement progressif des PIAL, pour accélérer l'accès aux aménagements.

En quoi un professeur particulier aide-t-il un enfant à besoins éducatifs particuliers ?

Il propose un cours construit autour d'un seul élève, à son rythme, avec des supports choisis pour son fonctionnement : oraliser les consignes, fractionner les exercices, valider chaque étape avant de passer à la suivante. Cette individualisation change souvent le rapport aux apprentissages en quelques semaines.

Quels résultats attendre d'un accompagnement individuel pour ces enfants ?

Chez Les Sherpas, les élèves accompagnés gagnent en moyenne +4,36 points de moyenne. Ce chiffre prend une valeur particulière quand la scolarité a longtemps ressemblé à un parcours d'obstacles. Le format en ligne, souvent moins fatigant sur le plan sensoriel, convient d'ailleurs bien à beaucoup de ces élèves.

Comment bien collaborer avec le professeur particulier de mon enfant ?

Partagez le PAP ou le PPS, les bilans (orthophoniste, psychologue) et les retours de l'école avant le premier cours, pas après un mois. Fixez un objectif réaliste par trimestre et prévoyez un point rapide toutes les trois ou quatre semaines pour ajuster l'accompagnement ensemble.

Mon enfant n'a pas de diagnostic officiel, un cours particulier peut-il quand même l'aider ?

Oui. L'accompagnement individuel reste pertinent même sans reconnaissance administrative : timidité, anxiété scolaire ou simple besoin d'un cadre différent justifient aussi un suivi ajusté. Chez Les Sherpas, plus de 40 000 familles ont déjà été accompagnées en partant toujours de l'élève tel qu'il est.