🧠 À retenir
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Le ministre Édouard Geffray a écrit aux parents pour pointer des violences visant personnels et élèves, et appeler à un « sursaut » collectif.
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Le message est clair : l’école ne peut pas agir seule. Les parents sont invités à rappeler régulièrement les règles (respect des adultes, des camarades, refus de toute violence) et à signaler rapidement les faits pour permettre une prise en charge.
Le 12 février 2026, le Ministre de l’Éducation a adressé une lettre aux parents d’élèves sur un sujet particulièrement important : celui des violences envers le personnel des écoles, et envers les enfants.
Aujourd’hui, revenons sur ce communiqué, et sur ce que cela signifie pour les familles et les élèves. 👇
Le contexte de la lettre ✉️
Édouard Geffray, le ministre de l’Éducation nationale, a choisi de s’adresser directement aux parents par le biais d’une lettre envoyée aux établissements scolaires le 12 février 2026. À travers ce support, l’objectif est de tirer la sonnette d’alarme face à des faits de violences jugés de plus en plus préoccupants au sein et aux abords des écoles.
Dans cette lettre sont évoquées plusieurs agressions récentes visant des personnels éducatifs, mais aussi des violences entre élèves. Le ministre parle notamment d’une banalisation de comportements violents, qu’ils soient verbaux ou physiques, et rappelle que le harcèlement scolaire touche en moyenne plus d’un enfant par classe, avec des conséquences lourdes pour les victimes.
💡 Le saviez-vous ?
Selon le baromètre annuel de l’association e-enfance, en 2025, 35% des jeunes ont subi du harcèlement, un chiffre qui s’élevait à 24% en 2024.
Au-delà de la sensibilisation à cette montée en puissance de la violence, la lettre rappelle également le rôle des équipes éducatives, des enseignants, des membres des directions, des personnels de vie scolaire, de santé ou d’accompagnement, qui ont pour mission à la fois d’instruire et de protéger les élèves.
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Un appel clair à la responsabilisation des parents
Dans cette lettre, le ministre Édouard Geffray insiste sur le fait que l’école ne peut pas agir seule face aux violences. Bien au contraire, la réussite de cette mobilisation passe aussi par les familles.Ce qui est demandé aux parents, c’est avant tout de parler régulièrement avec leurs enfants des règles de vie à l’école, notamment :
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Du respect des adultes ;
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Du respect des camarades ;
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Du refus de toute violence verbale ou physique.
Certains comportements ne relèvent pas seulement du bon sens, mais aussi de la loi, et c’est aussi là l’objectif de cette lettre. Rappeler que les agressions envers les personnels, les insultes, les violences, ainsi que le port d’armes n’ont pas leur place à l’école et peuvent entraîner des sanctions.
La lettre encourage ainsi les parents à signaler rapidement tout fait de harcèlement ou de violence dont leur enfant serait victime ou témoin, pour permettre une intervention rapide des établissements.
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Ce que cela signifie pour les familles ✅
Pour les familles, ce message signifie que leur rôle ne se limite pas seulement au suivi des devoirs ou des résultats scolaires. Mais qu’il réside plutôt dans une participation active à la création d’un environnement respectueux, aussi bien pour les enfants que pour les équipes éducatives.
En réalité, cette lettre insiste sur une idée simple, la protection et la réussite des élèves se construisent ensemble. À travers ce message, l’Éducation nationale affirme qu’elle restera mobilisée pour accompagner chaque enfant, mais elle rappelle aussi qu’elle compte sur le soutien des parents pour faire respecter les règles et préserver un cadre d’apprentissage sain.
⁉️ FAQ
Qui appeler / contacter en cas de harcèlement ou cyberharcèlement ?
- 3018 : numéro national contre les formes de harcèlement (dont cyber), gratuit, anonyme et confidentiel, 7j/7 de 9h à 23h, avec aussi tchat / appli.
- 3020 : numéro d’écoute et de prise en charge pour harcèlement entre élèves (horaires indiqués par des sources institutionnelles académiques : lun–ven 9h–20h, sam 9h–18h, hors jours fériés).
Le harcèlement scolaire est-il puni par la loi ?
Oui. Le Code pénal définit et réprime le harcèlement scolaire (article 222-33-2-3), avec des peines pouvant aller (selon les conséquences) jusqu’à 3 ans d’emprisonnement et 45 000 € d’amende (au minimum du régime aggravé cité dans l’article).
On espère avoir pu vous éclairer sur cette communication de l’Éducation nationale et sur ce qu’elle laisse transparaître du climat actuel dans lequel évoluent les élèves aujourd’hui, et on vous dit à bientôt pour un nouvel article.