Comment accompagner son ado dans ses pratiques informationnelles ? 📃

Rose - Mis à jour le 05/05/2026

Lorsque vous abordez le sujet de l’actualité avec votre ado, il vous explique qu’il s’informe grâce aux réseaux sociaux et vous ne savez pas comment réagir ? C’est tout à fait normal. Aujourd’hui, les jeunes ne s’informent plus de la même manière que les précédentes générations. Mais s’informer autrement ne veut pas dire s’informer sans risques. 

Alors, comment l’accompagner concrètement dans ses pratiques informationnelles ? C’est ce qu’on vous explique dans cet article. 👇

🧠 À retenir

  • Les ados ne s’informent pas moins qu’avant : ils s’informent autrement, en combinant réseaux sociaux, médias traditionnels et échanges du quotidien.
  • Les principaux risques sont les bulles de filtre, les fake news et le stress informationnel, mais ils peuvent être limités avec de bons réflexes.
  • Pour bien accompagner son ado, le plus efficace reste d’ouvrir le dialogue, de renforcer son esprit critique et de l’aider à diversifier ses sources sans le braquer.

Comprendre les pratiques de son ado avant d’agir 🔎

Avant de chercher à accompagner son ado dans sa manière de s’informer, il faut comprendre ses pratiques.

Quelles sont ses sources et ses plateformes favorites ? ☎️

💡 Le saviez-vous ?

Selon une étude menée pour le CLEMI dans le cadre du projet européen DE FACTO, les pratiques informationnelles des jeunes déconstruisent bon nombre de préjugés. La télévision, par exemple, joue encore un rôle important dans l’information des jeunes, puisque 43 % des lycéens interrogés déclarent s’informer par ce biais. Et les algorithmes des plateformes, souvent pointés du doigt, sont en réalité perçus par les adolescents comme un appui pour s’informer, et non comme une contrainte.

Autrement dit, votre ado ne tourne pas le dos à l’information. Il l’appréhende différemment, en jonglant entre plusieurs sources, souvent sans même s’en rendre compte. Des plateformes comme Instagram ou TikTok lui servent de porte d’entrée, puis il complète parfois avec des recherches plus ciblées, des médias traditionnels ou des discussions avec ses proches.

Ce premier regard bienveillant sur ses habitudes, c’est la base de tout accompagnement efficace, car nous pouvons rarement aider quelqu’un à améliorer une pratique qu’on ne comprend pas. 😉

À lire aussi

Si vous voulez vraiment tout savoir de la manière dont s’informent les jeunes aujourd’hui, découvrez notre article sur le sujet !

Apprenez à reconnaître les trois grands risques auxquels il est exposé ⚠️

Une fois que vous avez une idée plus claire de comment votre ado s’informe, il est utile de connaître les principaux risques liés à ces pratiques. Non pas pour les dramatiser, mais pour pouvoir en parler avec lui de manière éclairée.

Les bulles de filtre 🫧

C’est sans doute le risque le plus insidieux, parce qu’il est invisible. Lorsque votre ado s’informe sur les réseaux sociaux, l’algorithme apprend peu à peu ce qu’il aime, ce qu’il consulte, ce sur quoi il s’attarde. Et il finit par ne lui montrer que ça.

À la fin, votre ado peut avoir l’impression d’une réalité uniforme, alors qu’il n’en voit qu’une facette. 

💡 Le saviez-vous ?

C’est ce qu’on appelle la « bulle de filtre« , c’est-à-dire une chambre d’écho où les mêmes points de vue se renforcent mutuellement, sans jamais être confrontés à d’autres perspectives.

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Les fake news et la désinformation 🚨

Sur les réseaux sociaux, une information fausse peut se propager aussi vite, voire plus vite, qu’une vraie. Et votre ado, aussi connecté soit-il, n’est pas toujours armé pour faire la différence au premier coup d’œil.

💡 Le saviez-vous ? 

Selon une étude de l’ARCOM, 41 % des jeunes font confiance aux créateurs de contenu qu’ils suivent pour s’informer, contre seulement 24 % pour le reste de la population. Ce n’est pas forcément problématique en soi, puisque certains créateurs font un travail journalistique sérieux. Mais cela signifie que la réputation de la personne prime parfois sur la fiabilité de l’information elle-même.

Le stress informationnel 😰

Être connecté en permanence, c’est aussi être exposé en permanence à des informations souvent anxiogènes. Face à cette surcharge, beaucoup de jeunes développent des réflexes d’évitement. Ils zappent les titres trop négatifs, coupent les notifications, fuient les débats clivants.

Si vous remarquez que votre ado semble saturé ou qu’il évite systématiquement les conversations sur l’actualité, ce n’est pas forcément un signe d’indifférence. C’est souvent l’inverse, car ce sont parfois les jeunes qui se sentent le plus concernés par l’état du monde qui ressentent le plus fort le besoin de s’en protéger ponctuellement.

Ouvrir le dialogue pour développer son esprit critique 💬

Maintenant que vous savez à peu près ce à quoi vous avez à faire, voici comment vous pouvez commencer à accompagner votre ado dans ses pratiques informationnelles.

Créez des moments d’échange autour de l’actualité 🗣️

C’est peut-être le conseil le plus simple à formuler et pourtant le plus difficile à mettre en œuvre au quotidien : parlez de l’actu avec votre ado. Pas pour le tester, ni pour lui faire la leçon, mais pour échanger avec lui. Parce qu’un ado qu’on invite à donner son avis, à raconter ce qu’il a vu ou lu, c’est aussi un ado plus apte à s’ouvrir.

Concrètement, cela peut ressembler à ça :

  • Vous avez vu une information qui vous a interpellé ? Partagez-la, et demandez-lui ce qu’il en pense.

  • Il vous parle d’une vidéo qu’il a vue ? Montrez de la curiosité, même si le format vous est étranger.

  • Un sujet d’actualité revient à la maison ? Invitez-le à vous expliquer ce qu’il en sait, avant de donner votre propre lecture.

L’idée n’est pas de transformer le dîner en débat politique, mais de faire de l’information un sujet comme un autre, dont on peut parler ensemble, avec ses doutes, ses questions et ses désaccords. C’est dans ces échanges du quotidien que se construit, souvent sans qu’on s’en rende compte, l’esprit critique.

💡 Le saviez-vous ?

L’étude qualitative menée par Anne Cordier pour le CLEMI auprès d’adolescents de 11 à 19 ans montre que les jeunes ont du plaisir à s’informer, malgré une actualité souvent angoissante. Ils attendent des adultes qui les entourent des espaces de dialogue ancrés dans leur vie quotidienne, pas des discours descendants sur les « bons » et les « mauvais » médias.

Apprenez-lui à questionner une information 🧩

Au-delà du dialogue, il y a des outils très intéressants que vous pouvez transmettre à votre ado pour l’aider à ne pas avaler une information sans la questionner. Et bonne nouvelle, ces réflexes ne sont pas compliqués à acquérir.

Voici quelques questions simples que vous pouvez lui apprendre à se poser face à n’importe quelle information :

  • Quelle est la source ? S’agit-il d’un grand journal reconnu, d’une association, d’un organisme public, d’un blog personnel ?

  • Qui s’exprime ? Est-ce un journaliste, un expert reconnu dans son domaine, un créateur de contenu, un particulier ? Est-ce un fait rapporté ou une opinion exprimée ?

  • D’autres médias disent-ils la même chose ? Si une information n’est reprise nulle part ailleurs, c’est un signal d’alerte. ↪️ Et pour les images ou les vidéos ? Le nombre de vues n’est pas un gage de crédibilité. Il faut vérifier l’auteur, la date, le contexte, et ne pas hésiter à utiliser la recherche d’image inversée pour retrouver l’origine d’un visuel.

Attention également aux titres sensationnels. Les fausses informations misent souvent sur l’émotion et le clic facile. Un titre qui choque, qui indigne ou qui semble trop incroyable pour être vrai mérite toujours qu’on s’y arrête deux secondes avant de le partager.

💡 Le saviez-vous ?

Face aux fake news, les jeunes développent déjà leurs propres stratégies de vérification. Certains vérifient si une information est reprise par plusieurs médias, d’autres s’appuient sur la cohérence de ce qu’ils lisent, d’autres encore font confiance à la « marque » d’un grand journal comme garantie de qualité. Votre rôle n’est donc pas de tout leur apprendre de zéro, mais de structurer et de renforcer ces intuitions qu’ils ont déjà.

Donnez-lui des outils concrets pour vérifier ce qu’il voit en ligne 🛠️

Vous n’avez pas à tout faire seul. Il existe des ressources sérieuses, accessibles et conçues pour les jeunes, que vous pouvez glisser à votre ado sans que ça ressemble à un devoir supplémentaire.

Voici quelques outils particulièrement utiles :

  • AFP Factuel : le service de vérification de l’AFP, qui publie ses méthodes et ses analyses de rumeurs en circulation. Clair, rigoureux, et gratuit.

  • Le Décodex / la rubrique « Vérification » du Monde : des guides pratiques pour évaluer la fiabilité d’une source ou d’une information.

  • Le CLEMI : le centre pour l’éducation aux médias et à l’information propose de nombreuses ressources pédagogiques pour apprendre à repérer les infox et à mieux s’informer. Une mine d’or, aussi bien pour les élèves que pour les parents.

Et si votre ado se retrouve face à une information illicite ou manifestement fausse en ligne, il peut également la signaler directement sur la plateforme officielle internet-signalement.gouv.fr.

L’objectif n’est pas de transformer votre ado en fact-checker professionnel. C’est simplement de lui donner le réflexe de vérifier avant de partager, et de lui montrer que des outils fiables existent, à portée de clic. 😉

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Aidez-le à diversifier ses sources sans lui imposer vos médias 📡

C’est l’un des écueils les plus fréquents chez les parents, vouloir convaincre leur ado que « leurs » médias sont meilleurs. Le journal papier du dimanche, le 20h, la radio du matin, ces formats ont leur valeur, c’est indéniable. Mais imposer à votre ado de s’informer comme on pouvait le faire à d’autres moments de notre vie, c’est souvent le meilleur moyen de le braquer.

Ce qui fonctionne mieux, c’est de l’encourager à élargir son périmètre d’information, à partir de ce qu’il connaît et apprécie déjà.

Concrètement, cela peut passer par :

  • Lui faire découvrir des médias pensés pour les jeunes, mais qui font un vrai travail journalistique. Des formats comme Brut, Konbini ou Loopsider proposent des contenus en vidéo courte sur des sujets de société, d’écologie ou de santé, dans un ton accessible et dynamique. Des figures comme Hugo Décrypte vulgarisent l’actualité en moins de 10 minutes sur YouTube et Instagram, avec une audience de plusieurs millions de personnes.

  • Lui montrer que les grands médias « classiques » sont aussi sur ses plateformes. Des journaux comme Le Monde sont présents sur Snapchat, Instagram et TikTok. S’informer via ces canaux, ce n’est pas forcément s’informer moins bien.

  • Varier les formats, sans hiérarchiser. Une bande dessinée documentaire, un podcast d’actualité, un article de presse, une vidéo YouTube, tous peuvent être des supports d’information valides, à condition de les aborder avec un regard critique.

💡 Le saviez-vous ?

Même à l’ère des réseaux sociaux, 70 % des jeunes continuent de consulter régulièrement au moins une page de média traditionnel, selon un article de The Conversation. Autrement dit, votre ado n’a pas tourné le dos à la presse classique, il la consomme simplement différemment, et souvent en complément d’autres sources.

Apprenez-lui à gérer le stress informationnel 😮‍💨

On l’a vu, être connecté en permanence, c’est aussi être exposé en permanence à des informations souvent anxiogènes. Le flux d’actualité peut vite devenir écrasant, surtout pour des jeunes qui se sentent concernés par l’état du monde.

Et le paradoxe, c’est que ce sont souvent les ados les plus engagés, les plus curieux, les plus empathiques, qui en souffrent le plus. Faire le tri dans ce flot d’informations, c’est une compétence qui ne s’acquiert pas naturellement. Elle s’apprend, et vous pouvez y contribuer.

Voici quelques stratégies concrètes à lui suggérer, ou à mettre en place ensemble :

  • Couper les notifications « breaking news » sur les applications d’actualité. Être informé en temps réel de chaque événement n’est ni nécessaire ni souhaitable pour la santé mentale.

  • Planifier des « fenêtres d’info » : plutôt que de consulter l’actualité en continu tout au long de la journée, lui proposer de s’y consacrer à un moment précis, et de décrocher ensuite.

  • Limiter certains comptes ou sujets sur ses réseaux, sans culpabiliser. Se protéger ponctuellement d’une actualité trop lourde, ce n’est pas fuir la réalité, c’est prendre soin de soi.

  • Favoriser des formats « moins anxiogènes », notamment des contenus explicatifs ou des décryptages, qui permettent de comprendre un sujet plutôt que de simplement le subir.

Et surtout, si votre ado semble saturé ou qu’il évite systématiquement les conversations sur l’actualité, ne l’interprétez pas comme de l’indifférence ou de la passivité. C’est peut-être au contraire le signal qu’il a besoin qu’on l’aide à digérer ce qu’il reçoit. C’est une conversation que vous pouvez tout à fait avoir avec lui, avec douceur et sans jugement.

💡 Le saviez-vous ?

Selon le Baromètre DJEPVA sur la jeunesse réalisé en 2024, 7 jeunes sur 10 âgés de 15 à 30 ans suivent les actualités plusieurs fois par semaine, voire tous les jours. Votre ado ne fuit pas l’information. Il apprend, comme nous tous, à vivre avec elle.

Vous l’aurez compris, accompagner son ado dans ses pratiques informationnelles, ce n’est pas une mission impossible. C’est avant tout une question de dialogue, de curiosité partagée et de petits gestes du quotidien. Et si vous vous sentez vous-même un peu dépassé par la vitesse à laquelle tout évolue, pas de panique ! L’essentiel n’est pas de tout savoir, mais d’être là pour en parler ensemble. 😊

FAQ ⁉️

Oui, complètement. Aujourd’hui, beaucoup de jeunes découvrent l’actualité via TikTok, Instagram, YouTube ou Snapchat. Cela ne veut pas dire qu’ils refusent de s’informer, mais plutôt qu’ils utilisent des portes d’entrée différentes de celles des générations précédentes. L’important n’est donc pas seulement le support, mais la manière dont ils l’utilisent.

Non, pas forcément. Tout dépend de ce que votre ado y suit, de sa capacité à prendre du recul et des réflexes de vérification qu’il développe. Les réseaux peuvent être un point de départ utile, à condition de ne pas s’en contenter aveuglément et d’apprendre à distinguer un contenu fiable d’un contenu trompeur ou biaisé.

Une bulle de filtre, c’est le fait d’être exposé surtout à des contenus qui ressemblent déjà à ce qu’on aime, à ce qu’on regarde ou à ce qu’on croit. Les algorithmes sélectionnent peu à peu les informations les plus susceptibles de retenir l’attention de votre ado. Le risque, c’est qu’il finisse par avoir l’impression de voir “toute” la réalité, alors qu’il n’en voit qu’une partie.

Le plus utile est de lui transmettre quelques réflexes simples : vérifier la source, regarder qui parle, comparer avec d’autres médias, faire attention aux titres sensationnalistes et se demander si une image ou une vidéo est bien dans le bon contexte. L’idée n’est pas de le rendre méfiant envers tout, mais de lui apprendre à ne pas croire ou partager trop vite.

Pas automatiquement. Certains créateurs font un vrai travail de vulgarisation et peuvent être une bonne porte d’entrée vers l’actualité. Ce qui compte, c’est que votre ado comprenne qu’une personne populaire ou appréciée n’est pas forcément toujours fiable sur tous les sujets. Il faut donc l’aider à distinguer notoriété, proximité et crédibilité.

Le plus efficace est souvent de partir de ce qu’il a vu ou entendu, plutôt que d’arriver avec un discours tout fait. Vous pouvez lui demander ce qu’il en pense, comment il a découvert l’information, ou ce qui l’a marqué. Quand l’échange part de la curiosité plutôt que du jugement, votre ado a généralement plus envie de participer.

Il existe plusieurs ressources très utiles et accessibles, comme les rubriques de vérification de grands médias, les contenus d’éducation aux médias ou encore les services de fact-checking. Vous pouvez aussi l’habituer à des réflexes pratiques, comme comparer plusieurs sources, vérifier la date d’une publication ou utiliser la recherche d’image inversée quand un visuel semble douteux.

Le plus simple est de partir de ses habitudes, puis d’élargir progressivement. S’il regarde déjà des vidéos courtes d’actualité, vous pouvez lui faire découvrir d’autres formats du même type, ou lui montrer que des médias plus classiques existent aussi sur ses plateformes. En général, il vaut mieux l’inviter à explorer que lui dire brutalement ce qu’il “devrait” lire ou regarder.

C’est une réaction plus fréquente qu’on ne le croit. Face à un flux continu d’informations souvent anxiogènes, beaucoup de jeunes ressentent une forme de fatigue ou d’évitement. Vous pouvez l’aider à mettre en place des limites simples : couper certaines notifications, choisir des moments précis pour consulter l’actualité, ou privilégier des contenus explicatifs plutôt qu’un flux permanent de nouvelles stressantes.

Le plus utile n’est pas d’être un surveillant de l’info, mais un adulte avec qui on peut en parler. Votre rôle, c’est surtout d’ouvrir des espaces de discussion, de transmettre quelques repères solides, de montrer qu’on peut douter, vérifier, comparer et nuancer. En bref, accompagner votre ado dans ses pratiques informationnelles, c’est moins contrôler ce qu’il regarde que l’aider à construire son esprit critique.

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Rose
Cheffe de projet content marketing
Hello, moi c'est Rose ! Amoureuse des mots depuis des années maintenant, j'aime transmettre des connaissances au travers de mon écriture.

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