🧠 À retenir :
- L’introduction doit commencer avec une accroche, soit une citation soit un exemple philosophique ou littéraire analysée qui sert ensuite à enchaîner vers les définitions
- La phase de définition des termes du sujet. Tu commences par définir les termes, grâce à ces définitions, tu soulèves des problèmes, tu les interroges, tu dérives
- Pour finir à ton paradoxe / ta problématique.
- Tu finis par une annonce de plan claire !
L’introduction en philosophie, c’est le moment décisif de toute dissertation de philosophie. C’est d’abord ta première rencontre avec ton correcteur, c’est donc là qu’en quelques lignes tu vas lui faire bonne… ou mauvaise impression. L’intro, c’est aussi le moment où tu vas raffiner ton sujet pour obtenir un paradoxe clair qui va diriger toute la suite de l’argumentation que tu vas mettre en oeuvre dans ta copie. Autant te dire que tu n’as pas intérêt à te rater.
Le problème avec l’introduction en dissertation de philo, c’est que tous les profs ont leurs marottes, et qu’il est difficile de s’y retrouver…
Dois-tu faire une accroche ? À quel point définir les termes du sujet ? Une problématique, c’est forcément une question ? Ça peut se finir avec un point ? C’est la même chose que le paradoxe ? Et l’annonce de plan ? Faut la faire comment ? Qu’est-ce qui est attendu au bac ? Est-ce la même chose qu’aux concours dans le supérieur ? Bref, comment faire une introduction en philosophie ?
Autant de questions auxquelles on va te donner une réponse dans cet article ! Pour te faire la meilleure synthèse possible, on a demandé à tous nos Sherpas en philosophie et culture générale leurs avis. Eh oui, forcément, qui dit super introduction, dit super copie ! Ça va changer ta vie ! (ou en tout cas tes notes en philo et c’est déjà pas mal ! )
👉🏻 Pour t’aider, on a joint en bas d’article un exemple d’introduction faite en prépa HEC d’un examen qui a été noté de 16/20 ! (Quasi impossible d’avoir plus en prépa). Cela t’aidera forcément pour voir tous nos conseils à l’œuvre : peu importe ta filière, les grandes lignes d’une bonne introduction en philosophie (ou culture générale) sont toujours les mêmes ! Si tu prépares le bac, pas besoin d’aller aussi loin, tiens toi à la méthode expliquée avant. Pour la prépa HEC, intègre ce qui est optionnel, c’est exactement ce qu’il faut faire. Enfin, si tu es dans une autre filière de prépa, à toi d’un peu adapter !
Alors, prêt à te sentir l’âme d’un Platon ou d’un Socrate ?
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Comment bien commencer son intro ?
Il existe trois types d’accroches pour une introduction en dissertation de philo :
- Les accroches pourries : tu cites un fait d’actualité alors que tu es en philo… #LesAngesBonjour ou alors tu parles d’une référence et tu étales ta culture, mais en fait ça n’a rien à voir. Ne tente même pas, c’est grillé à des kilomètres ! 😂
- Les accroches inexistantes : zéro prise de risque, mais zéro différenciation aussi. Bon ce n’est pas dingue, mais au moins si tes définitions sont faites comme il faut, tu ne vas pas te taper la honte avec ton correcteur. Il va juste partir avec un petit à priori négatif… Plus sérieusement, l’accroche n’est pas obligatoire, mais ce sera toujours mieux avec une accroche ! D’autant que ce n’est pas très difficile à faire une fois qu’on t’a expliqué comment !
- Les bonnes accroches des familles : ce sont celles qui consistent en l’utilisation d’une référence culturelle exacte (philosophique, littéraire, artistique…) poursuivie par une analyse courte et efficace qui montre au correcteur que tu as intuitivement saisi le paradoxe du sujet, et tout ça en 3-5 lignes.
Attention : il ne s’agit pas de mettre une citation ou une référence bidon pour faire joli. Tu dois plutôt relier ton accroche directement au sujet pour que cela fonctionne ! Idem pour l’excès inverse qui consiste à faire une accroche trop longue de 10 lignes. On répète : 3-5 lignes pour l’accroche, pas plus. (En prépa, tu verras dans l’exemple plus bas qu’on peut faire un peu plus long, mais c’est plus subtil).
Pendant l’année, rassemble un stock de citations et/ou de références utiles sur les différents thèmes de l’année et apprends-les par coeur. Le jour J, il ne te restera plus qu’à ressortir une citation ou une référence liée au thème qui tombe, et à l’analyser. Hop ! Le tour est joué !
Pour trouver des citations interessantes n’hésite pas à visiter notre article sur les citations en philosophie. Pour les références, ça se fait au fil de l’eau : tes professeurs t’en lâcheront sûrement des pratiques dans des corrigés, tu pourras aussi en trouver grâce à tes lectures. À toi de faire preuve d’imagination !
Honnêtement, pas besoin d’apprendre 70 citations ou références pour tes accroches.
- Au bac, assure-toi d’avoir tous les chapitres parfaitement couverts avec au moins 4-5 citations par grand thème. À nouveau, vise la complémentarité entre tes citations pour qu’elles forment un tout utilisable en toutes circonstances.
- Adopte cette même logique si tu as un programme avec beaucoup de chapitres.
- Si tu as un concours avec un thème pour l’année comme en prépa HEC, un stock d’une dizaine d’accroches types fait largement le travail.
Si tu fais les choses bien, tu feras bonne impression auprès de ton correcteur, tu le mets dans de bonnes dispositions, et ce ne sera que de bon augure pour la suite de ta copie !
👉🏻 Les citations, c’est le grand classique. Une référence littéraire ou philosophique liée au sujet et analysé avec précision est encore plus élégante et donc différenciante (cf. la copie plus bas).
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Comment bien définir les termes du sujet ?
Bon, tu viens de faire une bonne accroche pour ton introduction de dissertation de philosophie. Bonne nouvelle, car a priori, le correcteur te trouve plutôt sympa et (relativement) érudit grâce à tes citations ou références apprises avec précaution…
👉🏻 C’est le moment de montrer tout ton sérieux et ta compréhension du sujet grâce à une définition des termes du sujet aux petits oignons !
❌ À ne pas faire : ne pas définir, mal définir, définir de manière imprécise, oublier des termes, juxtaposer les définitions sans les lier les unes avec les autres. Proposer quelque chose de lourd, juxtaposé, artificiel.
✅ À faire : la définition des termes du sujet doit être progressive et intégrée au sein de ta dérive vers le paradoxe. Définis les termes d’abord un à un, puis ensemble, en glissant progressivement vers ton paradoxe. On t’explique ça juste en dessous.
👉🏻 Bref, définir les termes du sujet est INDISPENSABLE. Définir les termes de ton sujet c’est bien. Mais si tu le fais de manière scolaire (la liberté c’est …, l’individu c’est…), ton introduction en dissertation de philo ne ressemblera à rien ! Pour que cela soit bien fait, tu dois dériver vers le paradoxe…
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✅ Tu as peur de ne pas retenir tes accroches ? Apprends les grâce à Anki, comme expliqué dans notre article sur comment apprendre par coeur ! 💖
La dérive vers le paradoxe… ⛵️
👉🏻 Chaque définition choisie doit être détaillée et mise en relation avec un pan du sujet. Tu dois progressivement enchaîner les définitions en définissant chaque terme et en faisant varier leurs sens. Pense aussi à analyser les termes du sujet indépendamment, puis ensemble.
Astuce
Pour chaque terme, demande-toi : “si je prends le sens A, le sujet veut dire ceci ; mais si je prends le sens B, le problème devient cela.” Par exemple avec le sujet “la vérité est-elle convaincante ?” on peut le décortiquer de cette manière :
La vérité : sens A : la vérité est objective et universelle. (ex: 2+2=4). Sens B : elle peut être brutale, complexe ou contre-intuitive.
Convaincante : sens A : c’est ce qui emporte l’adhésion par des preuves et la logique. On s’adresse à l’intelligence. Sens B : c’est ce qui produit une certitude intérieure, un sentiment de vrai, même sans preuve. On s’adresse à la croyance.
👉🏻 En définissant correctement, les problèmes principaux du sujet, ses paradoxes, vont apparaitre progressivement. C’est ce qu’on appelle la dérive vers le paradoxe. Comme un voilier qui se laisserait porter par le vent, tu te laisses porter par tes définitions, les différents sens que tu as trouvés, pour finalement mettre en évidence des problèmes que tu vas tâcher de résoudre dans la suite de ta copie. Ces problèmes, tu vas les trouver au brouillon, pendant que tu analyses le sujet. Une fois notés, tu pourras penser à les utiliser dans ton introduction quand ce sera opportun.
👉🏻 Cette partie est le coeur de ton introduction en philosophie : en associant définitions puis raffinage du problème, cela prend environ 1 page après ton accroche.
Comment faire une bonne problématique ? 🔎
Tu vas finalement arriver au(x) paradoxe(s) du sujet, ou à la problématique. C’est pareil.
C’est l’aboutissement de ton travail de définitions, en fait, ce sont les dernières questions que tu vas te poser après avoir retourné le sujet dans tous les sens !
👉🏻 Finis le corps de ton introduction en philosophie avec une à plusieurs questions (dans ce cas, va de la plus large à la plus précise) qui lient les problèmes que tu as fini par soulever pendant ta phase de définition des termes du sujet.
👉🏻 Cette ou ces questions sont de préférence au style direct : l’essentiel c’est que ta dernière question soit avec un « ? »
(Regarde ce qui a été fait dans la copie exemple plus bas).
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Pour finir par l’indispensable annonce du plan 🎯
Le correcteur doit directement comprendre ce que tu vas essayer de démontrer dans chaque partie, mais tu dois tout de même rester à un niveau de teasing. Tu ne peux pas tout dire dans ton accroche !
L’annonce de plan doit être composée de 3 grandes phrases qui s’enchaînent : en philo, on est en plein dans la tradition française de la démarche d’analyse synthèse.
Il s’agit d’aller du plus simple au plus compliqué, pour que ton plan avance :
P1 (Doxa) ➡️ P2 (Dépassement de la Doxa) ➡️ P3 Synthèse.
P1 – La Doxa : c’est ce que va directement penser monsieur tout le monde sur le paradoxe. C’est du bon sens. C’est l’opinion commune. Elle comporte souvent une part de vérité, mais elle est forcément insuffisante, un peu réductrice.
P2 – D’où le dépassement de la Doxa : on va montrer que les choses sont plus nuancées, plus complexes. La copie avance.
P3 – Synthèse : tu formules une réponse à ton ou tes paradoxes soulevés en introduction de philosophie. Et tu apportes une dernière couche de nuance.
👉🏻 ATTENTION : ne va jamais te contredire entre tes parties dans une copie. Tu ne peux pas faire P1 (Blanc), P2 (Noir). Le correcteur va se dire que tu ne comprends rien ! Il faut plutôt faire P1 (gris foncé qui est vrai), P2 (gris clair qui est aussi vrai, mais qui complète et va plus loin que le gris foncé), P3 (synthèse : tu passes à la couleur, mais les nuances de gris existent aussi, tu vas juste encore plus loin) !
👉🏻 Les plans en 2 parties ne marchent pas en philosophie. Ils t’incitent forcément à faire un Oui / Non, un Non / Oui, un Oui / Mais ou un Non / Mais. En utilisant ces schémas, tu ne peux pas faire avancer ton argumentation, les parties sont juxtaposées, ça ne fonctionne pas. Un plan en 3 parties permet en revanche de te faire avancer, c’est ce que tu dois faire.
👉🏻 Au cas où ce ne serait pas assez clair, oui, tu dois répondre clairement à la problématique / au paradoxe avec ta partie 3.
👉🏻 Pour ton annonce de plan : évite les trop scolaires « premièrement, deuxièmement, etc.. » Ou les « dans un premier temps nous d’abord que…. » C’est atrocement scolaire ! Préfère l’utilisation de mots de liaisons (cf. l’exemple en dessous). Tu peux éventuellement mettre (I), (II) et (III) à la fin de chacune de tes phrases.
Pour en apprendre encore plus sur la méthode de l’introduction, on te conseille vivement de regarder cette vidéo 😍
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Exemple d’introduction en dissertation de philosophie 💖
Voici un exemple d’introduction en dissertation de philo qui a très bien marché avec un 16/20 en Prépa ! Si tu fais un truc qui ressemble au bac autant dire que tu auras une très bonne note 😂, et en Prépa c’est vraiment ce qu’il faut faire ! 😉👇🏻
NB : Il s’agit d’une intro de culture générale, une matière qui mêle philosophie et littérature. Si tu es uniquement en philo, préfère un exemple philosophique pour ouvrir. Mais au niveau bac, un exemple littéraire fait quand même l’affaire, le niveau d’exigence n’est pas le même, et la philo du lycée ressemble à la culture générale de prépa HEC.

Remarques sur cette première page d’introduction en philosophie en exemple :
- Mon accroche standard : vu que j’étais en prépa avec un programme sur l’année (L’Espace en 2014), Le Joueur d’Échec de Zweig faisait partie de mon petit stock d’accroche qui marchait très bien. Je l’utilisais très régulièrement en début de copie. À chaque fois, j’adaptais les détails que j’utilisais au sujet. Note qu’avec ces détails je montre au correcteur que je connais vraiment l’oeuvre.
- Bon, c’est vrai que j’étais même au niveau du dessus, qui n’est pas attendu pour le bac (et qui est attendu seulement pour les bons élèves en prépa) : je glissais avec fluidité de mon accroche à la définition des termes du sujet, en développant considérablement l’exemple de mon accroche. Pour le bac, tu peux largement te limiter à une citation, ce sera déjà très bien. En revanche, en prépa, essaye pour voir ce que ça donne !
- Remarque comment je définis sur le moment les termes en les liant toujours directement au sujet. Les définitions ne sont pas amenées de manière lourde ou pataude. Elles viennent naturellement.

Remarques sur cette seconde page d’introduction de philosophie en exemple :
- La petite phrase « on peut en arriver à se demander » fonctionne très bien pour amener la première question qui tiendra lieu de paradoxe.
- La problématique est volontairement large pour permettre un traitement de tous les aspects du sujet et aussi évoquer des questions un peu plus secondaires. Forcément, tu dois avoir la matière pour ça. Au bac, n’hésite pas à faire plus précis pour mieux cadrer ton sujet et éviter un H.S.
- Note que la P3 donne des éléments de réponse clairs au sujet.

Conclusion sur la méthode de l’introduction en philo ✌🏻
Voilà, tu sais désormais comment faire une intro en philo ou en culture générale !
- À nouveau, si tu es au lycée, n’hésite pas à faire un peu plus léger que ce qui est montré. Tu as moins de métier, c’est normal que l’exercice ne soit pas encore hyper naturel.
- Dans tous les cas, pioche dans les conseils, avance pas à pas, et fais des essais pour arriver à quelque chose qui fonctionne pour toi : c’est l’essentiel.
Si tu suis cette méthode de l’introduction en dissertation de philo, tu vas forcément faire de beaux progrès ! Et si besoin, tu peux toujours compter sur nos profs particuliers de philosophie pour t’aider.
⁉️ FAQ
Si je n’ai vraiment aucune citation en tête le jour J, je fais quoi ?
Pas de panique ! Mieux vaut une accroche inexistante qu’une accroche bidon. Si tu sèches, commence directement par l’analyse des termes du sujet. C’est moins « stylé », mais si tes définitions sont béton et que tu amènes bien ton paradoxe, tu sauveras les meubles sans problème.
La problématique, c’est obligatoirement une seule question ?
Pas forcément ! Tu peux enchaîner 2 ou 3 questions si elles vont de la plus large à la plus précise. L’idée, c’est de montrer le cheminement de ta pensée. Mais attention : ta dernière question doit être celle qui résume le cœur du paradoxe. C’est elle qui claque !
C’est quoi la différence exacte entre le paradoxe et la problématique ?
Pour faire simple : le paradoxe, c’est le bug logique que tu as trouvé (ex: la vérité devrait libérer, mais elle nous rend parfois esclaves). La problématique, c’est la question que tu poses pour essayer de résoudre ce bug. En gros, le paradoxe est le problème, la problématique est la question.
Est-ce que je dois définir TOUS les mots du sujet ?
Oui, même les petits mots comme « toujours », « peut-on » ou « faut-il ». Un « toujours » change radicalement le sens d’un sujet ! Par contre, ne définis pas tout en bloc. Intègre-les au fur et à mesure de ta « dérive » pour que ce soit fluide et pas indigeste.
On m’a dit que l’annonce de plan, c’est « scolaire ». Je peux l’éviter ?
C’est scolaire si tu dis : “Dans une première partie, je vais voir que…”. Mais c’est INDISPENSABLE pour que le correcteur ne se perde pas. L’astuce de sioux : utilise des connecteurs logiques (« Certes… », « Toutefois… », « Dès lors… ») pour annoncer tes parties sans avoir l’air de lire un mode d’emploi.
Combien de temps je dois passer sur mon intro au brouillon ?
C’est le moment où tu réfléchis le plus, donc ne bacle rien. Compte environ 45 minutes à 1 heure (sur une épreuve de 4h). Si ton intro est solide au brouillon, le reste de la copie va couler tout seul. C’est ton plan de vol !
Est-ce que je peux poser ma problématique sans avoir fait de définitions avant ?
C’est la pire erreur. Si tu poses ta question direct après l’accroche, on ne comprend pas d’où elle sort. C’est l’analyse des termes qui doit « forcer » la problématique à apparaître. C’est cette démonstration qui montre au correcteur que tu as vraiment bossé le sujet.
Comment Les Sherpas peuvent-ils m’aider à progresser en philosophie ?
Tout simplement grâce à leur accompagnement personnalisé via des cours particuliers. Eh oui, grâce à nos cours sur mesure pour toi. La philsophie n’aura plus aucun secret pour toi et surtout tu décrocheras de bonnes notes.
Où je peux trouver des ressources sur toutes les notions à connaitre en philosophie ?
Sur notre blog tu as à ta disposition des articles dédiés aux 17 notions de philosophie à connaître.
Je peux faire un plan en deux parties si j’ai vraiment une super idée ?
C’est un grand NON. En philo, on veut voir un dépassement. Le plan en deux parties finit souvent en Oui/Non, ce qui est le degré zéro de la réflexion. La troisième partie, c’est là que tu montres que tu es un futur Socrate en apportant ta synthèse.