{"id":262782,"date":"2026-01-13T11:42:15","date_gmt":"2026-01-13T10:42:15","guid":{"rendered":"https:\/\/sherpas.com\/blog\/?p=262782"},"modified":"2026-01-13T11:51:28","modified_gmt":"2026-01-13T10:51:28","slug":"medecin-malgre-lui","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/sherpas.com\/blog\/medecin-malgre-lui\/","title":{"rendered":"Le m\u00e9decin malgr\u00e9 lui : fiche de lecture \ud83d\udcd6"},"content":{"rendered":"\n
En fran\u00e7ais au coll\u00e8ge, on te fait lire les \u0153uvres classiques<\/strong>. Pour certains, c\u2019est une r\u00e9v\u00e9lation, pour d\u2019autres un calvaire. Mais pas de panique, si tu dois y passer, les Sherpas sont l\u00e0 pour t\u2019aider. Dans cet article, on va te pr\u00e9senter en d\u00e9tail Le m\u00e9decin malgr\u00e9 lui <\/em><\/strong>de Moli\u00e8re<\/strong>, une pi\u00e8ce de th\u00e9\u00e2tre archi-classique. \ud83c\udfad<\/p>\n\n\n \ud83e\udde0 \u00c0 retenir<\/p>\n<\/div>\n \n Moli\u00e8re<\/a><\/strong>, de son vrai nom Jean-Baptiste Poquelin<\/strong>, n\u00e9 en 1622 et mort en 1673, est un dramaturge du XVIIe si\u00e8cle. Il a \u00e9crit une trentaine de pi\u00e8ces et \u00e9tait lui-m\u00eame un grand acteur.<\/p>\n\n\n \ud83d\udca1<\/span><\/p>\n<\/div>\n Moli\u00e8re<\/strong> a fait un malaise sur sc\u00e8ne en jouant Le malade imaginaire<\/em>, situation cocasse au vu du titre de la pi\u00e8ce. En tout cas, quel accomplissement pour un homme d\u00e9vou\u00e9 \u00e0 son art ! En effet, mourir dans l\u2019exercice de sa passion, c\u2019est la plus belle r\u00e9v\u00e9rence qui soit, tu ne trouves pas ? \ud83c\udfe5<\/strong><\/p>\n\n <\/div>\n <\/section>\n\n\n Flashback<\/p>\n<\/div>\n Le XVIIe si\u00e8cle est le si\u00e8cle du classicisme<\/strong> en art, notamment au th\u00e9\u00e2tre et dans la musique. L’\u0153uvre de Moli\u00e8re se distingue de Racine et de Corneille. Si la trag\u00e9die<\/strong><\/a> est forc\u00e9ment versifi\u00e9e en alexandrins classiques, la com\u00e9die<\/strong> peut l\u2019\u00eatre, comme dans L\u2019\u00e9cole des femmes<\/em>, ou non, comme dans Le m\u00e9decin malgr\u00e9 lui<\/em>.<\/p>\n\n <\/div>\n <\/section>\n\n\n\n Le m\u00e9decin malgr\u00e9 lui<\/em> a \u00e9t\u00e9 \u00e9crit en 1666, \u00e0 une \u00e9poque o\u00f9 les m\u00e9decins jouissaient d\u2019un statut aussi prestigieux que leurs comp\u00e9tences r\u00e9elles en m\u00e9decine \u00e9taient inexistantes. C\u2019est une com\u00e9die en trois actes<\/strong> qui traite de la charlatanerie sur un ton farcesque. \ud83e\udd21\n
Pr\u00e9sentation de l\u2019oeuvre et de l\u2019auteur<\/h2>\n\n\n\n
Moli\u00e8re : un dramaturge embl\u00e9matique \u2728<\/h3>\n\n\n\n

Le m\u00e9decin malgr\u00e9 lui : com\u00e9die classique<\/h3>\n\n\n\n
Moli\u00e8re y fait donc une satire des m\u00e9decins de son temps. Le but est de grossir les traits en exag\u00e9rant les d\u00e9fauts<\/strong> et les vices de ses personnages<\/strong>. Le ton employ\u00e9 est la d\u00e9rision, la moquerie, doubl\u00e9 d\u2019un c\u00f4t\u00e9 burlesque qui apporte du comique et de la l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 \u00e0 la critique.<\/p>\n\n\n\n <\/div>\n