{"id":219565,"date":"2025-03-28T16:46:16","date_gmt":"2025-03-28T15:46:16","guid":{"rendered":"https:\/\/sherpas.com\/blog\/?p=219565"},"modified":"2025-03-28T16:49:57","modified_gmt":"2025-03-28T15:49:57","slug":"a-une-passante","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/sherpas.com\/blog\/a-une-passante\/","title":{"rendered":"Fiche r\u00e9sum\u00e9 : \u00c0 une passante de Charles Baudelaire \ud83c\udf37"},"content":{"rendered":"\n
Tu \u00e9tudies <\/strong>Les Fleurs du Mal<\/em><\/strong> de Baudelaire en cours ?<\/strong> Ses po\u00e8mes sont magnifiques, mais pas toujours faciles \u00e0 comprendre ! Aujourd\u2019hui, on te propose une fiche r\u00e9sum\u00e9e du po\u00e8me \u00c0 une passante<\/em>.<\/p>\n\n\n\n Pas d\u2019analyse lin\u00e9aire compl\u00e8te dans cet article, mais tu y trouveras :<\/p>\n\n\n\n C\u2019est parti ! \ud83d\udd25<\/p>\n\n\n\n Lorsque tu \u00e9tudies un po\u00e8me ou une \u0153uvre, il est important de s\u2019int\u00e9resser au contexte de son \u00e9criture <\/strong>pour entrevoir toutes les facettes et bien analyser les textes. <\/p>\n\n\n\n \u00c0 une passante<\/em> est issu de la section Tableaux parisiens dans le recueil des Fleurs du Mal.<\/em> Charles Baudelaire (1821-1867) publie Les Fleurs du Mal<\/em> en 1857, mais le po\u00e8me est publi\u00e9 dans la deuxi\u00e8me \u00e9dition de 1861<\/strong>.<\/p>\n\n\n\n Les Fleurs du Mal<\/em> est compos\u00e9 de 6 parties <\/strong>: Spleen et Id\u00e9al, Tableaux parisiens, Le Vin, Fleurs du Mal, R\u00e9volte, et La Mort.<\/p>\n\n\n\n Qui \u00e9tait Charles Baudelaire ? \ud83d\udca1<\/strong><\/p>\n\n\n\n Baudelaire (1821-1867) \u00e9tait un po\u00e8te, critique d\u2019art, et un traducteur<\/strong> du 19e si\u00e8cle. Il a d\u2019ailleurs \u00e9t\u00e9 le traducteur de l\u2019\u00e9crivain Edgar Allan Poe<\/strong><\/a> pendant une quinzaine d\u2019ann\u00e9es.\u00a0<\/p>\n\n\n \u00c0 lire aussi<\/p>\n Pour en savoir plus, <\/b>voici notre fiche d\u2019identit\u00e9 sur Charles Baudelaire<\/b><\/a><\/p>\n\n <\/div>\n <\/section>\n\n\n\n Charles Baudelaire s\u2019inscrit dans le mouvement du <\/strong>symbolisme<\/strong><\/a>, qui succ\u00e8de au romantism<\/strong>e<\/a>, dont tu connais d\u00e9j\u00e0 des auteurs comme <\/strong>Victor Hugo<\/strong><\/a>. Baudelaire incarne la modernit\u00e9 <\/strong>po\u00e9tique avec ses diff\u00e9rents \u00e9crits. Ces diff\u00e9rents mouvements sont per\u00e7us dans \u00c0 une passante<\/em>.<\/p>\n\n\n Baudelaire et les modernistes<\/b><\/p>\n<\/div>\n Baudelaire est souvent consid\u00e9r\u00e9 comme un<\/span> pr\u00e9curseur du modernisme litt\u00e9raire<\/b><\/a> en raison de sa rupture avec la po\u00e9sie classique et de son exploration des th\u00e8mes de la modernit\u00e9, comme la ville, l\u2019ennui et la m\u00e9lancolie.<\/span><\/p>\n\n <\/div>\n <\/section>\n\n\n\n La rue assourdissante autour de moi hurlait.<\/em><\/p>\n\n\n\n Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse,<\/em><\/p>\n\n\n\n Une femme passa, d\u2019une main fastueuse<\/em><\/p>\n\n\n\n Soulevant, balan\u00e7ant le feston et l\u2019ourlet\u202f;<\/em><\/p>\n\n\n\n Agile et noble, avec sa jambe de statue.<\/em><\/p>\n\n\n\n Moi, je buvais, crisp\u00e9 comme un extravagant,<\/em><\/p>\n\n\n\n Dans son \u0153il, ciel livide o\u00f9 germe l\u2019ouragan,<\/em><\/p>\n\n\n\n La douceur qui fascine et le plaisir qui tue.<\/em><\/p>\n\n\n\n Un \u00e9clair\u2026 puis la nuit\u202f! \u2013 Fugitive beaut\u00e9<\/em><\/p>\n\n\n\n Dont le regard m\u2019a fait soudainement rena\u00eetre,<\/em><\/p>\n\n\n\n Ne te verrai-je plus que dans l\u2019\u00e9ternit\u00e9 ?<\/em><\/p>\n\n\n\n Ailleurs, bien loin d\u2019ici\u202f! trop tard\u202f! jamais peut-\u00eatre !<\/em><\/p>\n\n\n\n Car j\u2019ignore o\u00f9 tu fuis, tu ne sais o\u00f9 je vais,<\/em><\/p>\n\n\n\n O toi que j\u2019eusse aim\u00e9e, \u00f4 toi qui le savais !<\/em><\/p>\n\n\n\n La trame narrative est assez simple. Le po\u00e8te rencontre une femme dans une rue de Paris. Il d\u00e9crit cette rencontre et exprime les \u00e9motions et les sentiments qui naissent en lui. <\/p>\n\n\n\n Les deux quatrains mettent en lumi\u00e8re la rencontre entre le po\u00e8te et la passante. Le cadre spatial est d\u00e9peint et le po\u00e8te fait le portrait de la femme. <\/p>\n\n\n\n Dans les deux tercets, le po\u00e8te s\u2019adresse \u00e0 la passante qui est d\u2019ores et d\u00e9j\u00e0 partie. Il exprime ses \u00e9motions et ses r\u00e9flexions sur cette rencontre fugace.<\/p>\n\n\n \u00c0 lire aussi<\/p>\n \u00c0 lire aussi<\/span><\/p>\n \u2705 D\u00e9couvre vite la <\/b>fiche lecture du recueil des <\/b>Fleurs du Mal<\/i><\/b><\/a><\/p>\n \u2705 Voici aussi <\/b>notre fiche sur <\/b>l\u2019Albatros <\/i><\/b>de Baudelaire<\/b><\/a><\/p>\n\n <\/div>\n <\/section>\n\n\n\n
Contexte du po\u00e8me<\/h2>\n\n\n\n
Publication<\/h3>\n\n\n\n
L\u2019auteur<\/h3>\n\n\n\n
Les mouvements litt\u00e9raires<\/h3>\n\n\n\n
Le po\u00e8me en entier<\/h2>\n\n\n\n
R\u00e9sum\u00e9 du contenu narratif <\/h2>\n\n\n\n
\n
\n <\/div>\n